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Reporters d'Espoirs

Positive News UK explore un nouveau business model participatif

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positive news UKEngagé depuis une vingtaine d’années dans le journalisme constructif, le média britannique PositiveNewsUK opère sa mutation en transformant son journal en magazine, à l’issue d’une campagne de financement participatif internationale lancée en juillet 2015. La contribution financière de 1 526 lecteurs et journalistes dans 33 pays a rendu possible la levée de 263 000 livres, soit plus de 338 000 euros, en l’espace d’un mois.

Les réseaux sociaux ont largement contribué au succès de l’opération. Plus de 220 000 « j’aime » sur facebook et presque 19 000 followers sur Twitter témoignent de l’enthousiasme suscité par l’initiative de PositiveNewsUK.

D’après les chercheurs américains du Pew Research Center, les projets journalistiques recourent de plus en plus au crowdfunding. Mais cette campagne intitulée #Ownthemedia, «le média vous appartient » en français, n’a pas seulement permis de surmonter la crise de financement du journal. Il s’agit aussi d’explorer un nouveau business model dans lequel le lecteur est co-propriétaire du magazine, donc coopérateur.

PositiveNewsUK s’est ainsi transformé en coopérative. Ce statut permet à chaque lecteur copropriétaire, indépendamment du niveau de son investissement financier, de participer au vote des décisions stratégiques, selon le principe de gouvernance démocratique 1 personne = une voix.

La coopération, un modèle d’avenir pour les médias ?

La formule présente de nombreux intérêts dans un contexte de crise de la presse écrite, et de défiance à l’égard des médias. Elle rejoint les nombreuses questions qui se posent au secteur, en matière de propriété des médias, de structure de l’actionnariat, ou d’implication des citoyens.

En France, le Groupe Nice Matin fait figure de fer de lance. Il a en effet trouvé un nouvel élan en adoptant un statut de coopérative associant à son capital, non pas les lecteurs comme c’est le cas pour PositiveNews (qui se rapproche ainsi d’une coopérative de consommateurs), mais les salariés (coopérative de salariés).

La coopérative serait-elle la meilleure structure pour transformer un média et lui permettre de répondre aux exigences du XXIe siècle ? Le débat mérite d’être approfondi.

Reporters d'Espoirs s'invite au Printemps de l'Optimisme les 18 et 19 mars à Paris

By | agenda | No Comments

printemps-de-loptimisme-2016-4-638Le Printemps de l’Optimisme, Incubateur d’énergies positives, est un mouvement lancé en 2013 par Thierry Saussez, Conseil en communication, afin de lutter contre la sinistrose, invitant à regarder aussi ce qui est beau, positif, ce qui fonctionne, les innovateurs, les traceurs, les entrepreneurs, ceux qui apportent des solutions au lieu de créer des problèmes. Nous illustrons les grandes valeurs qui, depuis la nuit des temps, rendent meilleure la vie des hommes : l’engagement, l’audace, la gratitude, la bienveillance….

Ce mouvement a donné lieu à des événements qui se développent depuis 2014, à Paris, puis à Bruxelles, et à Nice en 2016.

Encart printemps1Reporters d’Espoir est partenaire de l’opération parisienne, qui se déroulera les vendredi 18 mars et samedi 19 mars au Conseil économique, social et environnemental pour 2 jours de réflexion et d’échanges, d’action et de relaxation, ouverts à tous : le vendredi pour une journée : Les entreprises positivent ! consacrée aux thématiques du monde du travail : bien-être au travail, management positif, nouvelles méthodes collaboratives…

Et samedi pour une journée : L’Optimisme, c’est bon pour la santé, avec notamment, la Table ronde « Quand les médias donnent pêche et inspiration » à 14h avec Gilles Vanderpooten, Directeur de Reporters d’Espoir, Roselyne Bachelot, Frédérique Bedos, Roxane Julien, Mark Owen, Vincent Avanzi.

Inscrivez-vous vite sur le site : http://www.printempsdeloptimisme.com/paris-2016/

Semaine des solutions : 30 médias mobilisés, 18 millions de français touchés

By | L'actu de Reporters d'Espoirs, Les opérations médias, Partenaires médias | No Comments

FDS_ban_SDSPendant une semaine, du 12 au 18 octobre 2015, 30 médias partenaires de Reporters d’Espoirs se sont mobilisés pour diffuser des initiatives auprès des citoyens sous la bannière commune « La France des solutions ». Des dossiers, rubriques, émissions, chroniques spéciales à retrouver sur vos ondes, vos écrans et dans vos journaux.
Ainsi, 18 millions de français ont pris connaissance d’initiatives constructives, porteuses d’espoirs et de solutions concrètes et impactantes. (Re)découvrez et relayez l’opération :

Une opération en partenariat avec :

Les partenaires de la semaine des solutions

Le journalisme constructif : nouvelle priorité pour l'école de Windesheim (Pays-Bas)

By | Le Lab | No Comments

L’école de journalisme de Windesheim (Pays-Bas) est la première école au monde à intégrer le journalisme constructif dans ses programmes de formation et de recherche.

La journaliste danoise Cathrine Gyldensted, pionnière dans le domaine, a été nommée directrice de la spécialité à Windesheim. Elle a pour mission d’intégrer les techniques du journalisme constructif au cursus existant et de développer un cours d’approfondissement. « J’ai formé des étudiants et des salles de rédaction au journalisme constructif dans le monde entier, mais c’est à Windesheim que la démarche suscite le plus d’intérêt » s’enthousiasme la nouvelle directrice, chargée d’établir des partenariats avec les écoles de journalisme, les universités et les organes de presse intéressés par cette nouvelle approche. « Je pense que le journalisme doit refléter la société d’une manière plus authentique, il faut innover dans la façon de couvrir l’actualité, gagner la confiance et véritablement s’engager au service du public. »

« Cathrine Gyldensted a refusé des propositions aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Scandinavie pour enseigner à Windesheim, nous sommes très fiers de l’avoir à nos côtés » témoigne Bas Mesters, le directeur de l’école de journalisme de Windesheim. « Son expertise du journalisme constructif est reconnue au niveau international, elle apporte une réelle plus-value à notre cursus et au travail de recherche. »

Selon Bas Mesters, s’intéresser au développement de nouveaux business modèles et aux plateformes numériques n’est pas suffisant, un ajustement de la posture journalistique est nécessaire. « Le journalisme fait face à une crise de légitimité. La recherche montre que la confiance du public vis-à-vis de notre profession est au plus bas. Je pense que cette situation peut évoluer si le journalisme change d’angle au lieu de se concentrer exclusivement sur les problèmes et les conflits. Il s’agit simplement d’ajouter les éléments manquants qui permettront de renforcer l’exactitude et la justesse du journalisme, son engagement au bénéfice des citoyens et sa légitimité. Nous avons déjà reçu un grand nombre de demandes de médias qui veulent inclure ces éléments constructifs à leur ligne éditoriale. »

[Etude] Le lectorat plus réceptif à l’info quand elle intègre des solutions

By | Le Lab | No Comments
Le lectorat plus réceptif à l’info quand elle intègre des solutions : une étude encourageante pour une presse en crise
 
Selon les résultats d’une étude menée conjointement par une association et un centre de recherche américains, et traduite par Reporters d’Espoirs, le journalisme de solutions apporte une information plus exhaustive au public et renforce son intérêt pour l’actualité.
Les « héros » de la Croix, les « bonnes nouvelles » du Parisien ou la 9e édition du « Libé des Solutions » concluent l’année 2015 –particulièrement riche en événements anxiogènes- par une note positive et attestent de l’intérêt grandissant des médias pour le journalisme de solutions. Au mois d’octobre déjà, Reporters d’Espoirs, association initiatrice de cette démarche, avait donné le tempo en rassemblant de manière inédite en France 30 médias généralistes (TF1, libération, France télévisions, Ouest France, La Voix du Nord, L’Express, l’Obs, France Info, Nice Matin…) pour la première « semaine des solutions » (opération que l’association reconduira en octobre 2016).
La tendance du « journalisme de solutions » dépasse les frontières de l’Hexagone. Son développement aux Etats-Unis a poussé l’association Solutions Journalism Network et le centre de recherche texan Engaging News Project à conduire une étude sur sa réception par le public en 2014. L’étude intitulée « Le pouvoir du journalisme de solutions » se base sur une analyse comparative.
Sur un échantillon de 755 Américains adultes, une partie a été confrontée à un article qui se concentrait exclusivement sur un problème (les effets d’expériences traumatiques sur les écoliers américains ; le manque de logement dans les villes américaines ; et la pénurie de vêtements chez les pauvres en Inde), tandis que l’autre partie des sondés lisait une version augmentée du même article évoquant une solution potentielle au problème soulevé.
Les résultats de l’enquête montrent que le lecteur intègre mieux l’information dans la version « solution » : il estime avoir davantage compris et mémorisé le sujet, ce qui aiguise sa curiosité. L’originalité et la plus-value de l’article sont plus souvent mises en avant par les lecteurs de l’article orienté solution.
Les chercheurs estiment que la démarche « problème-solution » pourrait avoir des retombées bénéfiques pour les organes de presse en termes de confiance et de fidélisation.
Les lecteurs de la version solution ont davantage envie de lire d’autres articles du même auteur, du même journal, ou sur le même thème que les lecteurs de l’article dépourvu de solution. L’envie de partager la lecture avec leur entourage ou sur internet était aussi plus forte. Enfin, ils se sentaient plus optimistes, plus aptes et/ou enclins à agir pour résoudre le problème.
Cette étude vient corroborer le travail initié dès 2004 par Reporters d’Espoirs, dans un contexte où les médias eux-mêmes, en plus du lectorat, sont de plus en plus demandeurs de solutions. « Il s’agit pour nous journalistes, de retranscrire la réalité dans sa complexité, faite à la fois de menaces et d’opportunités, de dysfonctionnements et de résilience, et de prise d’initiative » précise Gilles Vanderpooten, directeur de l’association.
Cette étude vient corroborer le travail initié dès 2004 par Reporters d’Espoirs, dans un contexte où les médias eux-mêmes, en plus du lectorat, sont de plus en plus demandeurs de solutions. « Il s’agit pour nous journalistes, de retranscrire la réalité dans sa complexité, faite à la fois de menaces et d’opportunités, de dysfonctionnements et de résilience, et de prise d’initiative » précise Gilles Vanderpooten, directeur de l’association.
Lire l’étude
A propos de Reporters d’Espoirs
ONG reconnue d’intérêt général, indépendante, créée en 2003, Reporters d’Espoirs a pour mission de contribuer à « une information qui donne envie d’agir ». Elle est l’organisation française et francophone de référence sur le journalisme de solutions.
Parmi ses actions : la veille d’initiatives porteuses de réponses aux problèmes de société pour le compte des médias ; la réalisation d’opérations avec les médias ; l’étude et la recherche dans le cadre de son Lab ; des événements notamment le Prix Reporters d’Espoirs et La France des Solutions ; l’animation d’un réseau français et international de journalistes et professionnels des médias.
Informations : www.reportersdespoirs.org
Contact
Olivia Lanselle
Relations médias Reporters d’Espoirs
Tél. 01 42 65 20 88
redaction@reportersdespoirs.org

 

Concours de l'entrepreneur le plus audacieux : 4ème édition

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À l’occasion du Salon des Entrepreneurs Paris 2016 et pour la 4ème année consécutive, est lancé le Concours de l’entrepreneur le plus audacieux.

Du 12 janvier au 2 février 2016, les internautes sont invités à voter pour l’entrepreneur dont l’activité leur paraît la plus audacieuse sur le site www.assuredentreprendre.fr.

Organisé par Gan Assurances, avec le avec le soutien de Réseau Entreprendre, ce concours a pour ambition de mettre à l’honneur des chefs d’entreprise qui ont lancé un concept innovant, qui s’attaquent à de nouveaux marchés ou à des marchés considérés comme fermés et très concurrentiels… qui osent faire de leur passion un métier et créent de nouveaux emplois dans toutes les régions de France !

Les candidats en lice cette année (tous lauréats Réseau Entreprendre) sont les suivants :

  • Geoffroy Millet : Repreneur de la société auvergnate D’Ennery spécialisée dans le textile, il a pour objectif de maintenir le made in France et d’innover avec de nouveaux produits textiles et bientôt connectés !
  • Jérôme Villeminot : Pour partager sa passion pour le surf, il crée Waves in City, un complexe de loisirs et de sport pour permettre la pratique du surf en ville !
  • Christelle Tourrès, la nounou à la carte ! Elle crée La maison des Bibie’s, une crèche solidaire permettant à des personnes en situation précaire de faire garder ponctuellement leur enfant
  • Mathieu Chauvin, fondateur d’OptionWay, un site de vente en ligne de billets d’avion où c’est
    l’acheteur qui fixe le prix de son billet !
  • Virgile Delporte, à l’origine d’un site pédagogique pour démocratiser le testament et
    parler succession, sujet tabou en France.

Le Prix sera remis le 3 février prochain, lors du Salon des Entrepreneurs qui se tiendra au Palais des Congrès de Paris.

En savoir plus et voter pour l’entrepreneur le plus audacieux

"Nous nous sommes surpris à pratiquer un journalisme d’empathie, nous, les spécialistes du négatif" [Le Monde]

By | L'actu des médias, Le Lab | No Comments

Nous publions ici un extrait de l’article de journalistes du Monde ayant couvert les événements du 13 novembre 2015 (En mémoire du 13 novembre, par Sylvie Kauffmann et Aline Leclerc), qui est intéressant notamment pour son caractère introspectif. Les journalistes mettent en évidence la pratique d’un « journalisme d’empathie », qui fait écho aux travaux de Reporters d’Espoirs sur le journalisme de solutions, et aux analyses de médecins et psychiatres tel Serge Tisseron qui a particulièrement étudié la notion d’empathie.

En mémoire du 13 novembre

« Nous avons beaucoup appris de ce Mémorial. Bien plus que nous ne l’avions anticipé, lorsque nous avons lancé ce projet, la nuit des attentats, sous le choc d’un bilan qui n’était encore « que » de 40 morts, mais qui s’alourdissait d’heure en heure. L’idée, très simple, était, précisément, de ne pas limiter ces victimes à un bilan, de rendre à chacune son nom, son visage, son histoire. Pour les garder en mémoire, collectivement.
Nous avons d’abord beaucoup appris sur eux, les 130 morts du 13 novembre. […]

Journalisme d’empathie

[…] Au fil des jours, malgré nous, ce Mémorial, projet journalistique, s’est doublé d’une dimension sociale qui nous a échappé. Notre distance habituelle, ce cynisme si mal compris à l’extérieur mais qui nous sert de rempart parfois, tout s’est écroulé devant cette nouvelle proximité. Nous nous sommes surpris à pratiquer un journalisme d’empathie, nous, les spécialistes du négatif, les experts de la noirceur. Nos boîtes e-mail internes se sont remplies d’échanges d’étranges impressions (« Ça me fait vraiment mal de pénétrer ces foyers brisés, et un peu de bien d’écrire, pour une fois, des choses gentilles 😉 », « Cette douleur, tu prends ça en pleine face, ça fait pleurer… »), en même temps que nous nous sentions portés par l’adhésion des lecteurs, chaleureusement exprimée, à notre démarche, que beaucoup ont jugée nécessaire. « Un hymne à la vie », nous a écrit un lecteur. Ça non plus, nous n’avions pas l’habitude.

Peu à peu, les journalistes se sont retrouvés dépositaires d’une mémoire, la mémoire du 13 novembre. Un lien de confiance s’est établi avec les familles endeuillées. « Je prends ça comme un autre métier : écrivain public », a résumé une journaliste aguerrie, l’une des nombreux auteurs de portraits. Ce récit collectif ne doit pas s’arrêter là. Nous le poursuivrons donc, avec ceux qui vont continuer à vivre sans les êtres aimés et ceux qui ont survécu à leurs blessures. Les survivants du 13 novembre. »

> Retrouvez l’article intégral sur le site du Monde

Le Parisien, La Croix, Libération : bonnes nouvelles, solutions et héros à l'heure du Réveillon

By | Revue de presse | No Comments

31 décembre : c’est l’heure des bilans et des rétrospectives pour l’année 2015. Zoom sur quelques médias qui ont choisi de mettre en Une des raisons de se réjouir, ou mieux encore, des initiatives porteuses de solutions concrètes.

leparisien-cover-31122015Le Parisien titre « N’oublions pas les bonnes nouvelles », et met en avant 15 initiatives et histoires, « certaines hypermédiatisées, d’autres injustement passées inaperçues »

«Les bonnes nouvelles sont toujours retardées et les mauvaises ont des ailes. » Cette formule de Voltaire s’applique parfaitement à 2015. L’ultra-violence terroriste, la montée de l’intolérance et la persistance du chômage ont plané sur l’année qui s’achève. Mais au moment du bilan, il est important de regarder au-delà de ces nuages menaçants. On y découvre d’autres histoires, belles, authentiques, toutes porteuses d’espoir. Et puisque l’heure des bonnes résolutions approche, en 2016, promis, nous accorderons à ces informations la place qu’elles méritent. Sans retard.

Edito de Frédéric Vézard, directeur adjoint de la rédaction du Parisien
Le Parisien, 31 décembre 2015

Sur le site du Parisien
> Retrospective : les beaux moments de 2015
>
Rétro 2015 : de vraies raisons de se réjouir malgré tout

lacroix-cover-31122015La Croix met à l’honneur des héros « ordinaires » qui « font le bien sans faire de bruit »

Parmi eux : « Aman Bejaoui : Sauver des vies au Bataclan », « Sidonie Flahaut : Améliorer le quotidien de la « jungle » de Calais« , ou encore « Arash Derambarsh : En finir avec le gaspillage alimentaire »

Fidèle à sa ligne éditoriale, « […] La Croix a voulu aujourd’hui rendre hommage à tous ceux qui, jour après jour, font le bien sans faire de bruit. Ils sont présents partout. Auprès des blessés, des malades, des réfugiés, des esseulés, des égarés. Ce qu’ils font est souvent peu de chose mais, selon l’expression désormais consacrée, « ils font leur part ». Et c’est grâce à la somme de tous ces petits gestes que le tissu social ne craque pas, que l’humanité reste debout. Telle est la force faible de la bonté. Elle sera toujours présente dans l’année qui vient. C’est pourquoi nous pouvons y entrer l’esprit lucide mais le cœur en paix. […] »

 

Sur le site de La Croix
> L’édito de Guillaume Goubert, directeur de la rédaction
> Les bonnes nouvelles de 2015

liberation-cover-27-12-15Et toujours… : Libération récidive avec la 9e édition du « Libé des Solutions », un numéro spécial créé en 2007 avec Reporters d’Espoirs

Paru lundi 27 décembre, le 9e Libé des solutions fait la part belle à l’économie collaborative et l’économie du partage, mais aussi à des enseignants qui innovent dans leur pédagogie, à des chercheurs qui anticipent les conséquences du réchauffement de la planète, ou encore à des architectes qui œuvrent au « logement sur-mesure ».

Quelques initiatives des médias pour la COP21

By | Non classé | No Comments

On refait la planète, RTL
L’originalité :
Faire appel à une personnalité légitime du monde de l’exploration scientifique et de l’environnement, Jean-Louis Etienne.

Du 27 juillet au 14 août, l’émission de débats On refait le monde laisse place à une émission dédiée aux enjeux climatiques, chaque soir de la semaine de 19h15 à 20h. Pour l’occasion, l’antenne fait appel à l’explorateur et médecin Jean-Louis Etienne qui fait office de présentateur-modérateur aux côtés de Florence Cohen, animatrice de la tranche «RTL soir», de 18h à 20h. Le duo reçoit chaque soir grands témoins, experts, scientifiques, membres d’ONG, élus, chefs d’entreprises… parmi lesquels Laurent Fabius, Pierre Radanne (expert des questions énergétiques, ancien président de l’ADEME, président de l’association 4D).

L’émission fait œuvre de pédagogie, s’efforçant de mettre en lumière des solutions – citoyennes, entrepreneuriales, publiques -, sans relativiser l’ampleur des problèmes. Et incite les individus à agir indépendamment des issues de la conférence climat. «Même si le message à Paris n’est pas enthousiasmant, espérons qu’il va y avoir des solutions claires d’encouragement. N’oublions pas que nous sommes chacun acteur du climat. Si l’ensemble des habitants de la planète prend ses responsabilités, il y aura des solutions », insiste Jean-Louis Etienne.

Les intitulés mêmes des émissions sont orientés sur le volontarisme :
« Des transports verts et performants, c’est possible ? », « Les citoyens se mobilisent face à l’urgence climatique », « Comment peut-on, à notre échelle, faire bouger les lignes ? », ou encore « Comment réussir la transition énergétique ? »

 

france info#maplanète, France Info
L’originalité :
Labelliser, à l’antenne, les solutions aux problématiques climatiques approuvées par un comité d’experts.

Attribué par le Comité Climat France Info à l’unanimité, le #maplanète distingue les initiatives qui apportent des solutions aux problématiques environnementales.

Le comité climat France Info :

– Anne-Laure Barral, journaliste spécialiste du Climat et développement durable sur France Info
– Yann Arthus-Bertrand, journaliste, photographe, reporter, engagé en faveur de l’environnement
– Catherine Chabaud, journaliste et première femme à avoir terminé un tour du monde à la voile, en solitaire.
– Pascal Delannoy, journaliste, sur France Info
– Gérard Feldzer, ancien pilote et commandant de bord, spécialiste de la question des transports et d’environnement sur France Info
– Roland Jourdain, navigateur, vainqueur de la Route du Rhum 2006 et en 2010 en monocoque
– Alix Mazounie, membre et conseillère de Réseau Action Climat
– Valérie Masson-Delmotte, paléoclimatologue, ingénieur au CEA, au sein du Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement, membre du GIEC
– Pierre Radanne, expert des questions énergétiques et écologiques, spécialiste des politiques énergétiques de lutte face au changement climatique

La minute verte, France Bleu

la minute verte
L’originalité :
Décrypter l’actualité de l’environnement en partant d’initiatives « vertes » avec Valérie Barbe.

 

 

 

 

•  800 SUJETS • Sur TF1

L’originalité :
Axer massivement la ligne éditoriale sur les solutions

« Il y a encore 5 ans, on parlait de  ‘‘catastrophe climatique’’ sans proposer de réponses techniques et économiques. Désormais, beaucoup d’acteurs, dont les entreprises, ont des solutions à faire valoir. Encore faut-il qu’elles soient connues et qu’une attente se manifeste de la part des consommateurs ! Nous remplissons pleinement notre rôle en informant et sensibilisant régulièrement les téléspectateurs à l’antenne d’Ushuaïa TV, dans les bulletins météorologiques et dans les journaux télévisés de TF1 et LCI. Près de 800 sujets sont consacrés chaque année à l’alerte climatique comme aux solutions qui émergent dans tous les domaines : isolation des habitats, nouvelles formes de mobilité, économie du partage, lutte contre le gaspillage, produits biologiques, production locale et circuits courts… […]. Nous favorisons les sujets porteurs d’espoir ; ils montrent que l’on peut changer le monde avec des exemples formidables à l’appui.» Catherine NAYL, pour le Groupe TF1

 

• LA PROGRAMMATION SPÉCIALE • France Ô

L’originalité :
Mettre en parallèle problèmes et initiatives de métropole et d’outre-mer en prenant en considération les spécificités de l’insularité ainsi que les enjeux convergents.

« Les populations (politiques compris) d’outremer — plus exposées aux catastrophes naturelles — cherchent des ouvertures. Il s’agit de leur montrer que des solutions existent. » Sophie Lonete, journaliste à France Ô

 

•  KEEP IT IN THE GROUND • The Guardian
La campagne du Guardian sur le changement climatique

L’originalité :
Toute une rédaction s’engage fermement contre les fossiles à travers le récit d’initiatives dans l’énergie solaire.

« Keep it in the ground, the Guardian’s climate campaign […] is making a shift in direction to tap into a rare commodity in the climate debate — hope. » The Guardian

• Une bonne claque (au service de la planète) • France TV

claque stark

L’originalité
15 personnalités découvrent à quel point un geste simple peut impacter positivement notre environnement.