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L’actu de Reporters d’Espoirs

Le Parisien veut positiver avec « Le Parisien Week-end » et embarque Reporters d’Espoirs dans son n°1 #FRSOL

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Paris – Le quotidien Le Parisien/Aujourd’hui en France lance ce vendredi une nouvelle formule du « Parisien Magazine », son supplément de fin de semaine, rebaptisé « Le Parisien Week-end » et qui se veut délibérément optimiste et axé sur la détente.

« Ce nouveau +Parisien Week-end+, disponible aussi avec Aujourd’hui en France, nous l’avons voulu optimiste et positif« , a expliqué Laurent Guez, le directeur de la rédaction du magazine, dans les colonnes du journal, qui veut ainsi proposer à ses lecteurs une « parenthèse enchantée« .

« Ceux qui vivent des semaines stressantes et chargées pourront décompresser avec ce +supplément de plaisir+ qui mise sur l’élégance, la modernité« , avance-t-il.

[…] Le premier numéro de cette nouvelle formule contient notamment des sujets sur l’ONG Reporters d’espoirs qui fait connaître des initiatives positives,

Source : Le Parisien veut positiver avec « Le Parisien Week-end » – L’Express L’Expansion

1 et 2/4/2017 La France des solutions dans le JT de TF1

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Reporters d’Espoirs vous donne rendez-vous dans le JT de 13h de TF1, animé par Audrey Crespo-Mara, pour une série spéciale « La France des solutions ». Des sujets à retrouver dans les JT de samedi 1er et dimanche 2 avril 2017.

TF1 et Reporters d’Espoirs s’associent ainsi pour diffuser des ondes positives auprès de plusieurs millions de Français, téléspectateurs du journal télévisé leader de France !

N’hésitez pas à tweeter avec #FRSOL

La France des Solutions 2016 : elle avance, elle est là !

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Le 10 octobre 2016, La France des Solutions a fait résonner la parole des acteurs de changement dans l’hémicycle du Palais d’Iéna, siège du Conseil Économique Social et Environnemental (Cese). Pour cette 4e édition, Reporters d’Espoirs a fait les choses en grand, soutenue par ses partenaires, la Caisse d’Epargne Ile-de-France (partenaire majeur) et Gan assurances.
Les 500 participants ont pu, au fil d’interventions vivantes et pleines d’espoir, découvrir les initiatives d’acteurs « de solutions ». Dynamiques et visionnaires, les « pitcheurs » et débateurs sont parvenus à faire rimer emploi et management avec ré-enchantement, ruralité avec innovation, et humanités avec créativité. Des thèmes et un esprit dont 33 médias (Le Parisien Magazine, Le Figaro, Sud Ouest, Nice Matin, Ouest France, TF1, France Info, L’Étudiant…), se sont fait l’écho tout au long de la semaine du 10 au 16 octobre.

Un événement animé par Sophie Jovillard, journaliste sur France 5, et dynamique ambassadrice de Reporters d’Espoirs.

Retrouvez l’événement en vidéo sur notre chaine YouTube

 

C’est Jean-Louis Étienne qui le premier nous a invité à ne pas repousser nos limites, mais à apprendre à les découvrir.
Encouragé par Sophie Jovillard, le médecin et explorateur a lancé : « Les Français sont imaginatifs. Nous sommes un petit pays intense, doté d’une jeunesse de grand niveau. Nous disposons de grands gisements, nous avons juste besoin d’un petit peu plus d’audace ». L’auteur de Persévérer a exhorté son auditoire : « Soyez efficace sur votre zone d’influence. Être habité par une idée, c’est rare. Il faut résister aux tentations de l’abandon, persévérer, ne pas lâcher celle qui vous porte ».

Ségolène Royal, la ministre de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer, et présidente de la COP21, a rappelé les initiatives de protection de l’environnement qu’elle a impulsé et qui veulent mobiliser les acteurs du territoire dans le cadre de « l’Agenda des Solutions ». « Il faut croire que l’impossible peut devenir possible », a préconisé madame la Ministre.

De la persévérance, Zahia Ziouani n’en manque pas. La chef d’orchestre et directrice musicale de l’orchestre symphonique Divertimento, créé en 1997 dans le 9-3, a évoqué son parcours d’apprenti-musicienne. Issue d’une famille modeste d’origine maghrébine de la ville de Saint-Denis, elle est parvenue au fil des ans et des partitions à transformer ses faiblesses en atouts. Aujourd’hui, Divertimento réunit 70 musiciens de la région parisienne et mène de nombreuses actions de sensibilisation à la musique. « La transmission est essentielle, explique la musicienne, il faut être innovant, créatif, décloisonner les univers, mener des projets participatifs qui réunissent des intervenants venus d’horizons différents. »

À propos d’horizon, l’intervention de Didier Patault, président de la Caisse d’Épargne Île-de-France et mécène de Reporters d’Espoirs, a contribué à l’enthousiasme qui régnait ce jour-là au Cese. « La Caisse d’Épargne existe depuis bientôt 200 ans, nous sommes persévérants par nature. Nous avons le moral et nous essayons de le véhiculer. On accompagne volontiers les porteurs de projets, à ce titre, nous sommes fiers de participer au développement économique du territoire francilien. Nous, on prête ! Et nous sommes fiers de ce que nous accomplissons chaque jour. »

Développer le territoire France et son attractivité, c’est précisément la mission de Muriel Penicaud, directrice générale de Business France : « Nous sommes là pour permettre aux start-up et entreprises françaises d’avoir l’audace de s’internationaliser » décrit-elle, rappelant que l’export représente 5 à 6 millions d’emplois en France auxquels s’ajoutent 2 millions d’emplois créés par des investisseurs étrangers. « Comment aller plus loin, plutôt qu’avoir peur de nous-mêmes ? Regardons la créativité au m2, elle est forte en France ! Si on ne regarde que ce qui paralyse, on finit par s’inhiber soi-même » constate-t-elle, rejoignant Laurent de Chérisey, cofondateur de Reporters d’Espoirs.

 

1. RÉ-ENCHANTER TRAVAIL, EMPLOI ET MANAGEMENT

Le thème du travail s’est fait enchanteur grâce au témoignage de Cécile Dejoux, « la prof aux 100 000 étudiants », conceptrice de Mooc (Massive Open Online Course) innovants, qui nous a rappelé ses trois convictions : la France regorge de talents reconnus à l’international ; elle a une carte à jouer dans le monde numérique ; il faut parier sur les compétences de l’homme. « Oser, se tromper, c’est une façon d’apprendre », a-t-elle partagé.

Michel Hervé, pionnier de la « démocratie concertative » au sein de son entreprise éponyme, a renchérit en rappelant que « Lorsque l’on ne sait pas où l’on va, il faut regarder d’où l’on vient ». Lui a fait de la politique (comme Maire de Parthenay dans les Deux-Sèvres) tout en développant le Groupe Hervé, (2800 salariés, 30 entreprises) spécialisé dans la conception, l’installation et la maintenance de systèmes et technologies utilisés dans le bâtiment. « Dans mon entreprise, tout le monde est entrepreneur, affirme-t-il. Ensemble, nous créons de la force afin de prendre des décisions collectives. Nous faisons fraternité, ce qui nous donne la force d’être en permanence en capacité d’innovation, de faire preuve de souplesse dans un monde en constante évolution. »

Christophe Barbier, directeur de la Scop La Belle Aude, qui fabrique des crèmes glacées, a redit la nécessité de lutter pour reconstruire. « La lutte des glaces », voilà le slogan de celui qui, avec vingt autres ouvriers, ont repris il y a deux ans leur entreprise au terme d’une bataille avec l’actionnaire de l’époque, pour la transformer, sauver leurs emplois, et monter en gamme tout en œuvrant aux circuits courts…  Audacieux, à l’instar de son entreprise devenue coopérative, animée par « le sens du goût et le goût du sens » et qui valorise un territoire, l’Aude.

Deux « experts » ont réagi à ces initiatives, pour les prolonger et les recontextualiser. Pour Sylvie Brunet, présidente de la section Travail et emploi du CESE, professeure associée à Kedge Business School, « Il faudrait réinventer le travail, passer du travail à l’œuvre ». Patrice Mavilla, directeur Économie sociale, santé et institutionnelle de la Caisse d’Épargne IDF, a aussi invoqué l’urgence de retrouver « le goût du sens ».

 

2. TERRITOIRES EN TRANSITION

« Prenons soin de la Terre », c’est ainsi que Thierry Geffray, agriculteur et cofondateur de l’association Biovallée -qui, dans la Drôme, œuvre à l’aménagement et au développement d’un territoire rural européen de référence en matière de développement durable- a ouvert le débat consacré à la ruralité. École de la nature, agriculture collective, continuum entre approche technique (l’agriculture biologique) et réflexion sur l’Humain, furent les maîtres mots de son intervention.

Philippe Guerret, président de M2i Life Sciences, une entreprise qui depuis 2012 imagine des produits de biocontrôle agricole à partir de phéromones, milite en faveur de « cultures sans pesticides ». Une entreprise « made in France », de la recherche et développement à l’industrialisation.

Quant à Caline Jacono, elle dirige OHT, start-up fondée en 2011 qui développe et propose des solutions innovantes et écologiques pour traiter les eaux et les sols pollués par des hydrocarbures,

Parmi les experts, Cécile Claveirole, journaliste, agronome et rapporteure au CESE d’un avis sur « La transition agroécologique », elle a insisté sur les pratiques permettant de transformer l’agriculture vers des systèmes alimentaires plus durables.

 

3. STIMULER CITOYENNETÉ & DÉMOCRATIE

Patrick Bernasconi, président du Cese, Jo Spiegel, maire de Kingersheim dans la région Grand Est, et Léonore de Roquefeuil, cofondatrice de voxe.org -un comparateur de programme politique lancé en 2012- nous ont convaincu de l’importance de stimuler la démocratie.

Pour le premier, « il est nécessaire de bâtir du consensus ». Le deuxième a rappelé que « la démocratie doit être édifiante. Le pouvoir naît quand les hommes travaillent ensemble, il disparaît quand les hommes se dispersent ». Quant à la troisième, elle assure que « l’apathie politique chez les jeunes est un mythe ».

 

4. DES MÉDIAS  & DES ACTES !

10 journalistes, directeurs de rédactions et rédacteurs en chef, ont explicité leur engagement aux côtés de Reporters d’Espoirs dans la « semaine des solutions ».
Parmi eux :

CLAIRE ALET, RÉDACTRICE EN CHEF ADJOINTE, ALTERNATIVES ÉCONOMIQUES
AUDE SERES, RÉDACTRICE EN CHEF, LEFIGARO.FR
STEPHANE CALMEYN, DIRECTEUR DE LA RÉDACTION, SELECTION READER’S DIGEST
ANTOINE GUÉLAUD, DIRECTEUR DE LA RÉDACTION, TF1
JULIETTE SALIN, RÉDACTRICE EN CHEF, LE MONDE DES ADOS
VALÉRIE BARBE, JOURNALISTE, FRANCE BLEU
ANTONIN AMADO, RÉDACTEUR EN CHEF NOVETHIC
FRANCOIS VEY, RÉDACTEUR EN CHEF, LE PARISIEN MAGAZINE

Entre le 7 et le 15 octobre, 33 médias partenaires ont joué le jeu de produire et proposer à leurs auditeurs, téléspectateurs, lecteurs, internautes -soit plus de 20 millions de français en audience cumulée- des contenus sur des initiatives constructives.

5. La France des solutions Académie

Non seulement la jeunesse n’est pas apathique, mais elle est inventive ! La preuve avec La France des Solutions Académie qui nous a donné l’occasion de découvrir les projets novateurs de quatre jeunes de moins de 26 ans à la faveur de pitch de quatre minutes, top chrono !

  • Dans la catégorie Solidaire, Alexandre Valensi a défendu Sport pour toit, association qui propose aux SDF de se réinsérer par le sport.
  • Plus écolo, Ecosec, pitché par Léa Egret et Vincent le Daheron, un concept de toilettes sèches design et pratiques.
  • Pour les Geek, Elliot Lepers a présenté 90 jours, une appli gratuite qui promet d’accompagner en trois mois et sans privation l’adoption d’un mode de vie écologique.
  • Enfin, plus « énergique », Zéphyr Solar, illuminé par Julie Dautel, un ballon photovoltaïque qui permettrait d’alimenter en énergie les 17 millions de réfugiés dans le monde.

C’est Zéphyr Solar qui a particulièrement conquis l’auditoire –vote à l’appui- et qui aura la chance de briller davantage –chacun remportant une visibilité médiatique- dans les médias partenaires de l’événement – notamment L’Etudiant et LCI.

Le BILAN de la France des Solutions 2016 | Reporters d’Espoirs

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Cette année, La France des Solutions s’est déroulée l’après-midi du lundi 10 octobre au Palais d’Iéna. L’heure d’un premier bilan a sonné.

Plus qu’un événement, la France des Solutions s’est avérée être une expérience utile et inspirante réservée à 500 professionnels, entrepreneurs, dirigeants, managers, médias, réseaux et étudiants.

Une après-midi qui appelait à la mobilisation et qui a été ponctué par 4 temps forts : 
– Pitchs sur le réenchantement du travail, de l’emploi et du management ;
– Discussions autour d’un thème > « ruralité en transition, terre d’innovation » ;
– Pitchs et débat « Libertés, humanités, créativités » ;
– La France des Solutions Académie (offrir de la visibilité médiatique à de jeunes acteurs de solutions émergents et en devenir).

Au total, plus d’une vingtaine d’acteurs de solutions en provenance de toute la France ont participé à cette aventure totalement réussie.

La France des solutions 2016 au Conseil ƒconomique, Social, et Environemental.

La France des Solutions 2016 au Conseil Ďconomique, social, et environnemental.

Pour revenir sur la France des Solutions Académie, cette année 4 projets ont été présentés devant une assemblée remplie et un jury impliqué :
– Julie Dautel avec Zephyr Solar ;
– Eliott Lepers avec 90 Jours ;
– Léa Egret et Vincent le Daheron avec Ecosec ;
– Alexandre Valensi avec Sport pour Toit.

Julie Dautel, co-fondatrice de Zephyr Solar -concept de panneaux solaires « volants »- est celle qui a réussi à se démarquer le plus et se voit donc attribuer le Lauréat de l’Académie 2016.

La France des solutions 2016 au Conseil ƒconomique, Social, et Environemental.

Julie Dautel РZephyr Solar | La France des Solutions 2016 au Conseil Ďconomique, social, et environnemental.

Sur nos réseaux sociaux

Sur notre page Facebook, plus de 40 publications ont permis de toucher 115 000 personnes différentes en seulement une semaine !

Sur notre Twitter, l’engouement a été le même avec plus de 700 tweets reçus, 210 mentions et pas moins de 130 retweets.

La Semaine des Solutions

Pour la 2e édition, La Semaine des Solutions s’est tenue du 9 au 16 octobre, avec 30 médias partenaires de Reporters d’Espoirs qui se sont mobilisés pour diffuser des initiatives utiles aux citoyens sous la bannière commune « La France des Solutions« .

Une nouvelle édition prometteuse et inspirante qui n’aurait jamais été possible sans nos partenaires et mécènes. Merci à tous, et rendez-vous l’année prochaine pour une nouvelle France des Solutions !

Nos mécènes & partenaires
planche_partenaires2Nos 40 réseaux partenaires
reseaux-partenairesNos 30 médias partenaires de la Semaine des Solutions
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Nice-Matin fait un pas supplémentaire dans son engagement pour le journalisme de solutions

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Le groupe Nice-Matin s’associe à la France des solutions, semaine spéciale du 9 au 16 octobre lancée par Reporters d’Espoirs.

Le 10 octobre, des articles “solutions” pourront être consultés, toutes les heures, sur les sites Nice-Matin, Var-Matin et Monaco-Matin et huit pages spéciales paraîtront dans le journal. Cette journée spéciale sera marquée aussi par le lancement de la page web  “#solutions” dédiée aux articles et dossiers solutions que la rédaction du groupe a pu traiter et traitera à l’avenir.

L’objectif: mettre en valeur ces contenus et les rendre accessibles facilement.

Les internautes seront invités à participer à ce mouvement puisqu’ils pourront via la page #solutions rendre compte de belles initiatives et de projets positifs dont ils sont les porteurs ou les témoins.

Après le rachat du journal par ses salariés, avec le soutien de nombreux lecteurs et amis, en décembre 2014, Nice-Matin/ Var-matin s’est affirmé plus que jamais comme le journal des habitants des Alpes-Maritimes et du Var. Cette nouvelle page de l’histoire du groupe Nice-Matin a directement nourri la nouvelle stratégie numérique de l’entreprise : devenir un journal solidaire et qui fait bouger les choses dans sa région.

Pour Denis Carreaux, Directeur des rédactions et Directeur Général adjoint du groupe Nice-Matin “il s’agit pour nous de valoriser les gens qui créent, qui innovent, font avancer leur région, mais aussi de mettre en lumière les belles histoires, petites ou grandes, qui font du bien et égayent le quotidien de chacun”.

Le rôle d’un média aujourd’hui n’est pas seulement de rapporter des faits mais aussi de mettre le lecteur en situation de comprendre, de choisir, de participer et de s’impliquer dans la vie de son territoire.

Etre médiateur et mettre en lumière pour ses les initiatives, les envies d’agir d’ici et ailleurs est la ligne éditoriale défendue par Nice-Matin et proposée à ses abonnés numériques. Ces contenus seront ouverts au grand public la journée du 10 octobre.

 

Communiqué de Nice Matin du 4 octobre 2016, relayé par Reporters d’Espoirs qui salue l’engagement particulier du titre dans le journalisme de solutions et dans l’opération #FRSOL !

Reporters d’Espoirs International Award : "Stand Up To Cancer" et la TV publique anglaise à l’honneur

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Reporters d’Espoirs a rassemblé ses partenaires internationaux en créant le « Prix International de l’innovation ». Ce nouveau Prix a permis de mettre en avant des programmes « solutions » en provenance du monde entier, à l’occasion de la soirée Reporters d’Espoirs du 26 mai 2016 au Palais d’Iéna (Paris, France).

Europe, États-Unis, Canada : un jury international

Un jury composé de 7 membres représentant 6 nationalités s’est appliquée à évaluer les 8 programmes présélectionnés à l’aide d’une grille d’évaluation. Le Prix international a pu compter sur la participation de :

  • Keith Hammonds du Solutions Journalism Network (US)
  • Cathrine Gyldensted, directrice du département du Journalisme constructif de l’Université de Windesheim (Pays-Bas)
  • Danielle Baptist du magazine Positive News UK et du Constructive Journalism Project (Royaume-Uni)
  • Maarja Kadajane de l’Eurovision / European Union of Broadcatsing (Suisse)
  • Jorge Dobner du journal en ligne EnPositivo (Espagne)
  • Jeremy Wickemer, fondateur du Transformational Media Summit (Royaume-Uni)
  • Laurent Imbault, fondateur de GoodnessTV (Canada).

8 programmes internationaux en lice

  • My Perfect Country, une émission radiophonique en 6 parties proposée par BBC dont l’objectif était d’imaginer le pays parfait en explorant des exemples de pays étrangers ;
  • Tegenlicht (ou Backlight en anglais), une série de documentaires tournés vers l’innovation et le futur proposée par VPRO (télévision néerlandaise) ;
  • Start-Up (El Mashroua ou Le Projet en arabe) produit par Bamyan Media, une émission de divertissement sur les entrepreneurs en Egypte associée à une plateforme numérique donnant accès aux ressources utiles pour créer son entreprise ;
  • How to fix Buffalo’s schools, une série d’articles parus dans Buffalonews, destinés à analyser les bonnes pratiques existantes dans différentes écoles américaine afin que le système éducatif de Buffalo (ville américaine) puisse adapter et améliorer son fonctionnement  ;
  • Stand Up for Cancer, une émission de télévision associée à un jeu mobile permettant à des citoyens d’aider les chercheurs à faire progresser la science produite par MaverickTV et diffusée sur Channel4;
  • Energia 3D, un docu-fiction éducatif sur les énergies renouvelables, destiné au public adolescent produit par Produccions Audiovisuals Antàrtida;
  • Le Freedom Project, une série d’articles, de reportages et de documentaires réalisés avec des personnalités du monde entier sur le thème de l’esclavage moderne sur CNN;
  • Tiempo real, une chaîne youtube traitant de sujets liés à la jeunesse produite par des étudiants en partenariat avec la télévision colombienne ;

Stand-Up-to-CancerLes évaluations des membres du Jury ont permis de désigner le top 3 :

Stand Up to Cancer, lauréat de la 1ère édition du Prix International de l’innovation est une campagne de charité organisée depuis 2012 sur Channel4 (chaîne anglaise). En plus de l’émission qui a rassemblé de nombreuses stars, Channel 4 a fait appel à MaverickTV pour créer un jeu mobile permettant aux citoyens de contribuer à la recherche contre le cancer. Créé par Alex Hryniewicz en collaboration avec Cancer research UK, des programmeurs et des entreprises, « Reverse the odds » a automatisé l’analyse des données et ainsi facilité le travail des chercheurs. En savoir plus : http://www.channel4.com/reversetheodds!

 

Bamyan Media

Start-Up (ou « The Project ») est une émission d’edutainment (divertissement + éducation) qui vise un impact social. Créée par Bamyan Media pour la chaîne égyptienne El Nahar, l’émission a porté à l’écran 14 entrepreneurs en herbe afin de diffuser l’envie d’entreprendre en Égypte et d’apporter aux téléspectateurs des outils pédagogiques pour les aider à monter leur boîte. Anna Elliot et David Elliot, les fondateurs, ont associé des ONG, des entreprises locales et internationales et des personnalités égyptiennes à la réalisation du programme qui a été visionné par plus de 5 millions de personnes. En savoir plus : http://www.bamyan.org/

 

 

 

cnn freedom project

The Freedom Project – Ending Modern-Day Slavery a été lancé sur CNN en 2011 en collaboration avec des personnalités (des sportifs, des acteurs, des activistes etc.) en provenance des 5 continents. Le Freedom project est une campagne de sensibilisation contre l’esclavage moderne qui s’appuie sur plus de 400 reportages dont de nombreux documentaires. En 2015, CNN a proposé une action coordonnée sur les réseaux sociaux avec le #FlyToFreedom qui a poussé plus de 600 personnes à s’engager de manière concrète face au phénomène. En savoir + : http://edition.cnn.com/specials/world/freedom-project

Les lauréats du 7e Prix Reporters d’Espoirs ont été dévoilés jeudi 26 mai 2016 à l’occasion d’une grande soirée au Palais d’Iéna à Paris

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Jeudi 26 mai, le 7e Prix Reporters d’Espoirs, organisé par l’association éponyme, a mis à l’honneur journalistes et professionnels des médias à l’occasion d’une soirée au Palais d’Iéna, siège du Conseil économique social et environnemental.

Remise des prix 2016 de Reporters d'Espoirs au CESE.

Remise des prix 2016 de Reporters d’Espoirs au CESE.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’évènement animé par Sophie Jovillard (journaliste-animatrice d’Echappées Belles sur France 5) a été l’occasion de dévoiler les sujets présélectionnés et les lauréats dans 6 catégories : Prix web, presse, radio, TV, Prix International et Prix Jeunes.

Après une analyse attentive des 19 sujets en lice au Prix, le jury composé de 15 personnalités du monde des médias s’est appliqué à départager les candidats.

Les lauréats de cette année sont :

  • l’émission radiophonique « Un jour en France» de Bruno Duvic (France Inter)
  • l’article « San Francisco, la ville zéro déchet» de Philippe Coste (L’Express)
  • le webdoc « Tamkin, les jeunesses engagées du monde arabe» de Romain Dostes, Marianne Vidal Marin et Sarah Arcache (La Netscouade, l’Institut français et Courrier International)
  • le sujet de journal télévisé « Le bureau des temps» de Louis Olivier (TF1)
  • le lauréat du Prix International est l’émission britannique Stand Up to Cancer (Channel 4) associée à l’application « Reverse the odds » imaginée par Alex Hryniewicz, un jeu mobile conçu pour aider la recherche contre le cancer.

 

Remise des prix 2016 de Reporters d'Espoirs au CESE.

Remise des prix 2016 de Reporters d’Espoirs au CESE.

La soirée s’est clôturée par le Prix Jeunes et les pitchs des 3 équipes d’étudiants en journalisme.
Chaque équipe a présenté un projet de concept média innovant et le public a voté en live pour son favori. Le lauréat 2016 du Prix Jeunes est l’équipe du Micro des ailes, représentée par Robin Serradeil et Réjane Nectoux, étudiants en journalisme au Pôle Universitaire de Vichy. Le projet associe 9 étudiants en licence professionnelle journalisme de proximité, en coopération avec RCF Allier et Radio Coquelicot, et 13 adolescents du Centre social René-Barjavel découvrent l’univers des média.
Le concept : une radio citoyenne animée par des collégiens qui construisent leurs propres émissions sur des thèmes en lien avec leur quotidien.
L’ambition des étudiants : acquérir un véhicule électrique leur permettant d’aller à la rencontre de collégiens (11-15 ans) des secteurs rural et urbain, de médiathèques ou de centres ruraux afin de créer avec les jeunes un laboratoire multimédia, de monter des émissions audio et vidéo, diffusées notamment par les radios associatives.
Grâce au soutien du « Fonds de dotation Jeunes et Innovants », Reporters d’Espoirs leur a  attribué une dotation de 2500 euros pour aider les étudiants dans le développement du projet.

Les membres du jury

Sophie Jovillard, Journaliste-présentatrice Echappées Belles, La Quotidienne, France 5

François-Xavier Ménage, Présentateur, Rédacteur en chef adjoint de Capital, M6

Aïda Touihri Journaliste, présentatrice, D8, LCP

Hugo Clément, Journaliste, Le Petit Journal, Canal+ (Jury Prix jeunes)

Ludovic Blécher, Directeur, DNI Innovation Fund, Google

Nina Dos Santos, Journaliste et correspondante, CNN International (Jury Prix jeunes)

Laurent Guimier, Directeur de France Info

Laurence Folléa, Directrice de la rédaction de Psychologies

Alexis Brézet, Directeur de la rédaction, Le Figaro

Amira Souilem, Journaliste, lauréate Prix TV 2015

Antoine Guélaud, Directeur de la rédaction, TF1

Claire Alet, Rédactrice en chef adjointe AlterecoPlus / Alternatives économiques

Benoit Raphaël, Stratégiste média, blogueur

Cynthia Fleury, Philosophe et psychanalyste

Memona Hintermann-Affejee, Journaliste, membre du CSA

Remise des prix 2016 de Reporters d'Espoirs au CESE.

«Journalisme de Solution » le nouveau dress code de Nice Matin

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Engagé aux côtés de Reporters d’Espoirs dans « La France des Solutions », le journal passe à la vitesse supérieure et fait du journalisme de solutions, une réalité sur le papier ou presque… !

C’est l’une des priorités de la nouvelle stratégie numérique du groupe Nice-Matin:« construire un média utile à sa communauté ». Permettre au lecteur de découvrir à proximité de chez lui, des porteurs d’initiatives qui parviennent à répondre aux problèmes quotidiens ; leur proposer une immersion sur le terrain ; financer des projets locaux : tel est le souhait de cette première édition numérique orientée « journalisme de solutions ». En plus d’analyser les enjeux sociétaux actuels, il s’agit de rendre service à ceux qui les vivent, et qui par ailleurs ont contribué à sauver le journal. Un tournant journalistique recherché, assumé, et financé à hauteur de 60 % par Le Fond Google-AIPG pour l’innovation numérique de la presse.

Il nous faut se souvenir que le quotidien était en redressement judiciaire jusqu’en novembre 2014, date où il fut autorisé par le tribunal de commerce à être reconnu comme société coopérative d’intérêt collectif. Une mutation pour le groupe Nice Matin en partie réalisée grâce à la campagne de crowdfunding,  qui avait permis de récolter en septembre 2014 près de 400 000 euros. Un an plus tard, Nice Matin récidive et met en place un financement participatif pour la création d’un journal en ligne, qui génère 620 pré-abonnements. Nice Matin veut faire honneur à ses contributeurs : experts, pouvoirs publics, société civile, tous sont consultés pour apporter des solutions concrètes, et faire de ce nouveau quotidien régional, un outil social profitable.

L’article sur la cohabitation des loups et des bergers en Italie, est une illustration de cet angle problème + solution. Les  journalistes de Nice-Matin montrent comment « Dans la province de Cunéo, où sont recensées 9 à 11 meutes, les années noires de 2001-2002 semblent révolues ». L’enquête insiste sur chaque étape qui a permis aux bergers de poursuivre leur activité sans menacer l’existence des prédateurs.

Cette manière de traiter l’information n’a toutefois pas empêché la rédaction de faire face à quelques obstacles en interne. Si un certain désintérêt a pu se manifester au départ, il était surtout lié à une faible culture du digital, ainsi qu’à la méconnaissance du journalisme de solutions. Longtemps associé à un journalisme de « bonne nouvelle », il est désormais reconnu et mis en avant pour son utilité : chercheur de solutions, moteur de lien social, il permet moyennant 9,90 euros par mois, d’être acteur de la vie locale. Sur chaque abonnement numérique, le groupe a décidé de reverser 1 euro à une cagnotte d’aide au financement de projets solidaires et innovants. Toujours dans une optique de participation, Nice Martin encourage ses lecteurs à voter pour leur projet préféré.

–  L’opération «Il faut sauver le petit Kiosque Jeannot » a permis de collecter 7152 euros

il faut sauver le kisoque

 

 

 

 

 

 

 

Donner l’opportunité d’écrire des tribunes, d’émettre une expertise, de témoigner ou encore de proposer des sujets à la rédaction…Autant d’occasions de rappeler aux abonnés qu’ils ont à faire à un « Journal qui vous appartient ». Et ça marche ! Les articles intégrant des solutions sont vus 2,8 fois plus que les articles posant uniquement les problèmes (4700 pages vues en moyenne pour ceux dit « solutions », contre 1700 pour ceux dit « problèmes »).

Anaïs DEDIEU

Médias et Justice : la proposition du journalisme constructif

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De l’importance de l’investigation journalistique

Le J’accuse d’Emile Zola marque un tournant dans les rapports de la presse avec la Justice. En s’insurgeant contre les dysfonctionnements d’une justice militaire qui fait condamner Dreyfus (un innocent), Zola journaliste se positionne à la fois comme avocat et comme accusateur public. Dreyfus est réhabilité ; Zola acquiert une stature de justicier, et avec lui, la presse s’impose comme contre-pouvoir.

Le jugement des journalistes n’est pas infaillible pour autant. On regrettera parfois la hâte des censeurs, l’incompatibilité des temps médiatiques et judiciaires, ou la confusion entre présomption d’innocence et de culpabilité. On pourra alors invoquer qu’il appartient « à la justice de juger, aux médias d’informer »… et qu’après tout, chacun son rôle !

Mais ce serait faire peu de cas de l’utilité de l’investigation journalistique, de l’enquête et de la contre-enquête extrajudiciaires. Lorsque le journaliste Denis Robert investigue sur « l’affaire Clearstream », il fait l’objet de plusieurs dizaines de procédures judiciaires. Combat long (une décennie), inégal (nombre de ses confrères le conspuent comme Zola en son temps), difficile et douloureux. Mais victorieux : il lui sera rendu justice au nom de « l’intérêt supérieur » que constitue le devoir « d’informer le public sur un sujet d’intérêt général ».

De la justice à la justesse

Au-delà du rapport des médias à la justice institutionnalisée (dont la vocation est de faire respecter la loi), on peut mettre en question la manière de traiter l’information. Les médias traitent-ils des faits avec justice – ou avec justesse, et dans la complexité? Peuvent-ils proposer des analyses objectives et exhaustives ?

Ces questionnements rejoignent ceux du « journalisme constructif », examiné et expérimenté par Reporters d’Espoirs 1.

Son postulat : l’attirance des médias pour la catastrophe risque de générer résignation apprise, fatigue d’impuissance et démobilisation.
Sa proposition : refléter la complexité du monde, en traitant les dysfonctionnements au même titre que la capacité des populations à trouver des réponses, à faire preuve de résilience et de créativité.
Son constat : cette démarche suscite un intérêt croissant de la part des journalistes, sous l’effet de « la » crise (globale et de la presse) et du négativisme qui atteint les citoyens, journalistes compris.

Il arrive aux médias de faire alliance avec la justice ou, au contraire, de la défier, de vouloir se substituer à elle. Il peut aussi leur arriver de rendre justice, à ceux qui souffrent, qui créent, qui œuvrent au bien commun. C’est la proposition du journalisme constructif, qui veut refléter « le couple opportunités-menaces propre à toute dynamique de vie 2 » . 

Gilles Vanderpooten
Journaliste, Directeur de l’association Reporters d’Espoirs
Ce texte paru dans les « Cahiers d’espérance », à l’occasion de l’intervention de Reporters d’Espoirs à Notre Dame de Pentecôte (Eglise de Paris La Défense) dans le cadre du cycle des conférences de Carême 2016 sur le thème « Cherchez la Justice ».

 

NOTES

  1. Association loi 1901 reconnue d’intérêt général, agissant depuis 2004 « pour une info qui donne envie d’agir ». Partie de France, elle a essaimé à l’International, faisant des émules en Europe et aux USA au cours des trois dernières années.
  1. Laurent de Chérisey, cofondateur de Reporters d’Espoirs.

Positive News UK explore un nouveau business model participatif

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positive news UKEngagé depuis une vingtaine d’années dans le journalisme constructif, le média britannique PositiveNewsUK opère sa mutation en transformant son journal en magazine, à l’issue d’une campagne de financement participatif internationale lancée en juillet 2015. La contribution financière de 1 526 lecteurs et journalistes dans 33 pays a rendu possible la levée de 263 000 livres, soit plus de 338 000 euros, en l’espace d’un mois.

Les réseaux sociaux ont largement contribué au succès de l’opération. Plus de 220 000 « j’aime » sur facebook et presque 19 000 followers sur Twitter témoignent de l’enthousiasme suscité par l’initiative de PositiveNewsUK.

D’après les chercheurs américains du Pew Research Center, les projets journalistiques recourent de plus en plus au crowdfunding. Mais cette campagne intitulée #Ownthemedia, «le média vous appartient » en français, n’a pas seulement permis de surmonter la crise de financement du journal. Il s’agit aussi d’explorer un nouveau business model dans lequel le lecteur est co-propriétaire du magazine, donc coopérateur.

PositiveNewsUK s’est ainsi transformé en coopérative. Ce statut permet à chaque lecteur copropriétaire, indépendamment du niveau de son investissement financier, de participer au vote des décisions stratégiques, selon le principe de gouvernance démocratique 1 personne = une voix.

La coopération, un modèle d’avenir pour les médias ?

La formule présente de nombreux intérêts dans un contexte de crise de la presse écrite, et de défiance à l’égard des médias. Elle rejoint les nombreuses questions qui se posent au secteur, en matière de propriété des médias, de structure de l’actionnariat, ou d’implication des citoyens.

En France, le Groupe Nice Matin fait figure de fer de lance. Il a en effet trouvé un nouvel élan en adoptant un statut de coopérative associant à son capital, non pas les lecteurs comme c’est le cas pour PositiveNews (qui se rapproche ainsi d’une coopérative de consommateurs), mais les salariés (coopérative de salariés).

La coopérative serait-elle la meilleure structure pour transformer un média et lui permettre de répondre aux exigences du XXIe siècle ? Le débat mérite d’être approfondi.