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Economie

Découvrez la carte interactive des initiatives positives par Bastamag !

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Contenu tiré d’un article de Bastamag :

Pendant un an, Basta ! et sept autres médias sont allés à la rencontre de jeunes qui se mobilisent pour inventer d’autres manières de travailler, manger, consommer, habiter, voyager, ou encore étudier. Habitat coopératif, jardins partagés, collocation solidaire, recyclage d’ordinateurs, aide aux migrants ou aux femmes victimes de violence, épicerie participative, café associatif… Autant d’initiatives qui démontrent l’énergie et l’ingéniosité déployées par ces jeunes, dans les espaces ruraux ou les quartiers populaires, dans des territoires relégués et quelque peu oubliés. Découvrez ou redécouvrez l’ensemble de ces reportages sur les alternatives concrètes, en voyageant sur notre carte interactive.

Global Bioenergies, la start-up qui rêve d’une essence sans pétrole !

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Créée en 2009, la jeune pousse française Global Bioenergies développe un procédé innovant, transformant le sucre en isobutène. Une petite révolution qui intéresse au plus haut point les chimistes et les pétroliers…

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Discrètement, cette startup est en train de révolutionner la redistribution alimentaire en France…

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Comerso combine plateforme numérique et transport logistique pour connecter supermarchés et associations d’aide alimentaire. Résultat : 20 tonnes de nourriture, soit 40 000 repas, sauvés chaque jour de la poubelle…

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Energiculteurs de l’Oust, une innovation collective

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Douze agriculteurs et la Société Bretonne de Galvanisation (SBG) se sont regroupés pour donner naissance à l’unité de méthanisation agricole de La Chapelle-Caro.

Il aura fallu 5 ans d’études, d’interrogations, de longues heures de travail pour que l’unité de méthanisation agricole, de douze agriculteurs et de SBG, sorte de terre.

Après un an de construction, l’ensemble est sur le point d’être mis en service afin d’y recueillir les intrants (lisier de porc, vache et canard, fumier de vaches et de poulets, fientes de poules, tontes de pelouses,…). Des produits qui viennent des douze exploitations agricoles, un système d’auto-approvisionnement. Le site pourra accueillir également des tontes de pelouses de particuliers.

« Une panse de vache géante »

Ces intrants, liquides et solides, vont être mélangés afin d’atteindre la température de 38 °C. « La fermentation de ce mélange va produire du biogaz : du méthane. En fait, c’est comme une panse de vache géante », explique Pierre Daniel, président de la SAS qui a construit l’unité.

Le méthane récupéré alimente un gigantesque moteur qui produit de l’électricité qui sera revendue à EDF. En plus de cette énergie électrique, l’unité de méthanisation va également produire une énergie thermique : de l’eau chaude. Une partie de cette eau servira aux agriculteurs et une autre sera utilisée par SBG pour certains de ses travaux.

Si le biogaz est ainsi valorisé, « le processus de méthanisation va également produire du digestat qui lui aussi va être valorisé. Il sera épandu comme fertilisant sur nos propres cultures. Ça limitera nos achats d’engrais », confie Pierre-Giles Chedaleux, vice-président de la SAS.

2 500 000 € d’investissement

Cette innovation collective offre donc de multiples avantages. « Les objectifs de ce projet sont d’ordre économique, social et environnemental », rappelle Pierre Daniel.

Économique car ces nouveaux énergiculteurs, après plusieurs années, vont avoir un retour sur investissement et ainsi la possibilité de diversifier leurs revenus. « Mais tous les associés sont d’abord des éleveurs qui doivent vivre de leur production. Cette unité de méthanisation est un complément de revenus. »

La naissance du site permet la création d’un emploi. Le fonctionnement des exploitations ne sera donc pas perturbé. Les études prouvent un impact positif sur la réduction de gaz à effet de serre.

Le coût de l’investissement est de 2 500 000 € dont 33 % sont couverts par des subventions du conseil départemental, du conseil régional et de l’Ademe.

Source : Energiculteurs de l’Oust, une innovation collective

Et si on bradait des paniers alimentaires de produits moins beaux au lieu de tout jeter? – Var-Matin

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Dans les magasins primeurs Vert Tendre, on ne jette pas. Les fruits et légumes déclassés sont vendus dans des paniers variés, pas chers, qui partent comme des petits pains.

4,90 € les 5 kilos de légumes ou de fruits haut de gamme. Alléchant! C’est vrai, ils sont moins beaux que ceux des étales, un peu défraîchis, mais tout à fait consommables. Si cette enseigne de primeurs n’avait pas choisi de les brader en paniers variés, ils seraient partis à la poubelle.

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EcoRéseau | La France des Solutions – Portrait de Christophe Osmont, agri-preneur

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A partir de ses 50 vaches, Christophe Osmont, qui a repris la ferme de ses parents, a su développer plusieurs activités. Une orientation intéressante, alors que la crise de la viande bat son plein…

«Je me présente aux gens comme étant agriculteur, mais j’ai surtout l’impression d’être chef d’entreprise. Bien sûr je me consacre aux travaux quotidiens de la ferme avec mon ouvrier et mes parents qui continuent de m’aider, mais j’organise des événements, m’occupe de la promotion, de la communication, définis des stratégies pour développer de nouvelles activités. En réalité je suis très souvent devant mon ordinateur à manier des chiffres », analyse Christophe Osmont, nerveux, qui garde un œil sur ses vaches gravissant un terrain accidenté pour aller paître dans une parcelle plus éloignée, imbriquée dans celles des voisins.

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Dans les entreprises aussi, les déchets ont droit à une seconde vie – SudOuest.fr #FRSOL

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À La Rochelle, l’éco-réseau Biotop aide les entreprises à valoriser leurs déchets industriels.

L‘économie circulaire, quèsaco ? Partons d’un cas simple et concret : chaque mois, les hôpitaux de La Rochelle et Rochefort, en Charente-Maritime, jettent à la poubelle une tonne de linge ! Il n’y a pas si longtemps encore, ces ballots de draps, blouses et torchons à usage médical partaient à…

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D.A.M.E.S : femmes dans le bâtiment, c’est possible

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Aujourd’hui il existe encore des métiers qui restent presque exclusivement masculins. La société D.A.M.E.S tente de féminiser les métiers du bâtiment. Pas si simple.

Avec 20 ans d’expérience sur les chantiers, Leila Ouadah fait figure d’exception. Après avoir créé en 2002, une première structure dans le bâtiment, qui faisait exclusivement de la sous-traitance, cette dernière décide d’aller plus loin. En 2010, faisant le constat d’une absence quasi totale de femmes dans les métiers du bâtiment, Leila Ouadah décide de créer deux structures : L’atelier chantier d’insertion D.A.M.E.S (Dynamiques, Actives, Mobilisation, Économique, Sociale), qui s’occupe de la formation et de la professionnalisation de femmes, et l’entreprise d’insertion D.A.M.E.S, qui permet aux femmes formées de mettre tout de suite le pied à l’étrier.

Les structures créées, reste à trouver du travail. Leila Ouadah maîtrise son domaine. Elle est formée à la peinture, la vitrerie, le revêtement, la décoration et a même complété ces acquis avec une formation commerciale. Pour autant, elle ne peut pas tout faire toute seule, c’est pourquoi l’entrepreneuse travaille avec une équipe de cinq auto-entrepreneuses qui s’occupent du second œuvre : peinture, électricité, plomberie… La formation D.A.M.E.S est très sollicitée par les associations qui travaillent sur la thématique de l’emploi des femmes mais aussi par des femmes qui veulent réorienter leur carrière professionnelle.

« Les clients sont à 90% des particuliers. Nous avons très peu de contrats avec les institutionnels, nous n’y arrivons pas » déplore Leila Ouadah. L’entrepreneuse n’accable pas les institutions et a conscience des réalités économiques du marché : « L’insertion professionnelle a beaucoup souffert ces dernières années. Les problèmes récurrents de non-respect des délais peuvent rebuter, même si le travail est fait dans les règles de l’art ». Avec les particuliers, l’activité marche mieux ce qui n’empêche pas les malentendus : « La majorité des particuliers qui font appel à nous ont une démarche solidaire. Comme nous sommes une structure sociale, certains espèrent des tarifs bas, ce qui entraîne de rudes négociations… ». Social ne signifie pas en solde…

« C’est la troisième année d’exercice, on survit. Les institutionnels se disent séduits par le projet mais ils ne mettent pas la main à la poche » lance Leila Ouadah. Pour cette dernière, il existe un vrai problème de mentalités : « Le monde du bâtiment est machiste. Il n’y a aucune volonté institutionnelle ou politique de faire progresser la situation des femmes. Personnellement je n’ai jamais eu de difficultés dans ce métier, mais maintenant que je suis entrepreneuse dans le bâtiment, je me sens freinée. Pourtant le bâtiment est une mine d’or ! » Et c’est aussi la chasse gardée de la gente masculine.

L’égalité homme/femme n’est pas encore arrivée à percer tous les murs qui s’y opposent. Des structures comme D.A.M.E.S pourront peut-être commencer par les fissurer…

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