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« Hope is power » : The Guardian mise sur le journalisme d’espoir

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Le journal britannique The Guardian a une longue tradition de journalisme constructif. En 2012, il prenait position en faveur d’un journalisme « ouvert »- autrement dit « citoyen » ou « participatif »-afin de contrer, dit-il, la transformation de l’information en un simple produit de consommation. Pour Alan Rusbridger, alors rédacteur en chef, le journalisme ouvert est « un journalisme qui considère la publication comme le début du processus journalistique et non sa fin[1] ». Le projet The Upside s’inscrit dans cette stratégie éditoriale.

A l’été 2016, le Guardian lance une enquête pour faire la lumière sur les attentes de ses lecteurs. Plusieurs d’entre eux regrettent la tendance du journal, réputé pour son engagement militant, à voir le verre à moitié vide[2]. Pour y répondre, est créée la rubrique Half full (« à moitié plein ») qui, pour son lancement, invite les lecteurs à suggérer des idées de tendances, d’innovations ou de personnes remarquables via un formulaire. Pendant près de deux ans, le Guardian partage ainsi dans la rubrique des articles évoquant, par exemple, le projet ambitieux d’une ville chilienne pour s’adapter au vieillissement de sa population[3] ou l’histoire d’un pub du Yorkshire sauvé de la faillite par les habitants du village[4].

Une rubrique solutions conçue pour être éphémère… et qui dure, parce qu’elle fonctionne

Plus ambitieuse, la rubrique The Upside, qui prend sa suite, est le fruit d’un partenariat avec la fondation américaine Skoll, qui investit dans l’entrepreneuriat social[5]. Alors qu’elle devait à l’origine ne durer que six mois, la rubrique est toujours d’actualité, riche de près de 330 articles. Ceux-ci partent presque systématiquement d’exemples concrets d’initiatives locales dont l’intérêt est qu’elles sont reproductibles et non pas seulement égayantes. En plus de présenter une initiative donnée et de relayer la parole de ses instigateurs, les articles sont souvent étayés d’études et de données permettant de justifier de l’intérêt de l’initiative ou d’évaluer son efficacité.

Notons que la rubrique propose une catégorie d’articles consacrés à l’environnement. Les enjeux climatiques sont particulièrement exposés à un traitement catastrophiste, étant donné leur ampleur et la conscience grandissante de l’urgence d’agir. Un tel traitement pourrait cependant sembler contre-productif en cela qu’il crée un sentiment d’impuissance. Ainsi, en plus de sa campagne Keep it in the ground destinée à « désinvestir » les énergies fossiles, le Guardian a décidé de prendre les devants d’un traitement constructif du sujet climatique. Pour Alan Rusbridger, il s’agit d’une question politique et économique et non strictement scientifique. En cela, il est nécessaire de la traiter sous l’angle d’un journalisme citoyen et de solutions.

Du partage au passage à l’action : une question d’impact

Dans un article du 3 août 2019, le journaliste Mark Rice-Oxley tente un premier bilan des retombées de The Upside[6]. Après avoir réitéré l’intérêt du journalisme de solutions et de son impact, il donne une poignée d’exemples d’articles qui ont disposé leurs lecteurs à agir. Ainsi d’un article sur le Remakery, un repair café à Edinbourgh, partagé près de 100 000 fois sur les réseaux sociaux. Suite à sa parution, la propriétaire a été approchée par des individus partout dans le monde, souhaitant ouvrir une franchise dans leur propre pays[7]. De nombreux articles ont également éveillé la générosité des lecteurs et permis de lever des fonds, tels que celui portant sur une communauté exclusivement féminine en Syrie[8] ou un autre à propos d’un projet de plantation d’arbres au Bangladesh.

De plus, la newsletter hebdomadaire de The Upside a déjà attiré plus de 30 000 abonnés.

L’espoir, une valeur montante pour le journalisme ?

Fort de ce succès, le Guardian a lancé le 23 septembre dernier une campagne destinée notamment à recruter des lecteurs anglophones au-delà des frontières du Royaume-Uni. Intitulée Hope is power, la campagne espère délivrer le message que l’espoir, loin d’être béat, « […] consiste avant tout en la croyance en notre capacité à agir de concert pour que les choses changent »[9].

Un message partagé par Reporters d’Espoirs, qui célèbre cette année ses 15 ans d’actions au service du journalisme de solutions !

 

 

[1] WAN-IFRA. Open journalism, 2012.

[2] Mark Rice-Oxley. « Fed up with all the dreadful news out there? Then click here. » The Guardian, 1er juin 2016.

[3] Piotr Kozak. « Si, seniors: the Chilean city with grand plans to be the best place to grow old. » The Guardian, 13 novembre 2017.

[4] Rebecca Smithers. « Cheers! Pub saved by its customers rated best in the UK. » The Guardian, 3 mars 2017.

[5] The Guardian. « Guardian launches The Upside, a new series supported by the Skoll Foundation. » 12 février 2018.

[6] Mark Rice-Oxley. « The Upside series : ‘Our reporting generates change for the better’. » The Guardian, 3 août 2019.

[7] Kate Lyons. « Can we fix it? The repair cafés waging war on throwaway culture. » The Guardian, 15 mars 2018.

[8] Bethan McKernan. « ‘We are now free’ : Yazidis fleeing Isis start over in female-only commune. » The Guardian, 25 février 2019.

[9] Anna Bateson et al. « Butterfly effect : How the Guardian’s new brand campain is inspiring readers. » The Guardian, 12 octobre 2019.

[Sur les routes de France] Aujourd’hui, le festival du journalisme de Château-Gontier-sur-Mayenne en compagnie de la journaliste-réalisatrice Anne-Sophie Novel

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Poursuivant notre périple sur les routes de France, nous avons fait étape la semaine dernière au Presstival Info de Château-21Gontier. Ce « festival du journalisme à la campagne », niché en Mayenne à une trentaine de kilomètres de Laval, mené d’une main de maitre par l’enthousiaste et convaincant Jean-Marie Mulon, a su conquérir la profession et le public autour ces dernières années, de David Pujadas, Elise Lucet, Jean Plantu, Pierre Haski ou de nombreux grands reporters.

Pour la 6e année consécutive, Reporters d’Espoirs ayant carte blanche a choisi de mettre la lumière sur le travail d’introspection mené par Anne-Sophie Novel, réalisatrice du film « Les médias le monde et moi ».

Nous la connaissons bien Anne-Sophie ! En 2015, elle avait su rassembler des centaines de journalistes couvrant la Cop21, en un même lieu durant les 15 jours de la conférence sur le climat qui se tenait alors à Paris. Nous avions ensemble co-organisé le « Transformational media summit » autour de personnalités et professionnels des médias du monde entier (Etats-Unis, Royaume-Uni, Danemark, Espagne, Italie…).

Dans ce film, fruit de cinq années d’enquête, Anne-Sophie s’interroge sur les raisons de la désaffection des citoyens à l’égard des médias. Abordant les risques d’infobésité, les fake news, ou la déconnection des producteurs d’infos avec les préoccupations du public, elle esquisse des pistes pour « bien s’informer ». L’on suit son périple à travers le monde, du Danemark aux Etats-Unis, dans lequel elle rencontre des professionnels qui s’attachent à faire émerger de nouvelles manière de « fabriquer l’information » – certains échouant, d’autres innovant avec succès. On y retrouve des acteurs des médias biens connus de Reporters d’Espoirs –qui se trouve cité dans le film !- parmi lesquels le journaliste danois Ulrik Haagerup ou l’éditeur de Positive News Sean Dagan Wood au Royaume-Uni, qui pratique eux aussi un « journalisme de solutions ».

Dans la salle pleine du Palace, cinéma d’art et d’essai de Château-Gontier, les questions et commentaires fusent, témoignant que la question des médias, que certains veulent considérer comme des « biens communs », ne laisse pas indifférent. Des lycéens de l’établissement professionnel Pierre et Marie Curie – que nous avons le plaisir de retrouver là chaque année- partagent leur intérêt pour les réseaux sociaux en même temps que leur vigilance : « on entend parfois n’importe quoi chez les youtubeurs » prévient l’un d’entre eux, « je cherche si d’autres sources disent la même chose » dit un autre. Du youtubeur Max Bird à la chaine de divertissement aux 6 millions d’abonnés Lama Faché, du JT de TF1 à Radiofrance en passant par le journal Le 1, chacun partage sa manière de consommer et percevoir l’info ou les contenus médiatiques.

Ce soir-là, la défense des lanceurs d’alerte et du journalisme d’investigation, l’inquiétude quant aux conseils déontologiques dans lesquels certains perçoivent un risque de « museler les journalistes », préoccupent davantage les participants que la question des « fake news », que personne n’aborde spontanément. Et l’on en vient rapidement à la question des initiatives, du « positif », des « pistes pour espérer » qui, quel que soit le vocable, confirme l’attente manifeste d’un nombre croissant de citoyens, partout sur le territoire, à voir s’élargir le prisme journalistique pour des démarches « constructives ».

 

Deux adresses recommandées lors de votre prochaine venue à Château-Gontier :
– M’Lire Anjou, la librairie indépendante de la ville lancée avec succès il y a 5 ans et animée par les sympathiques libraires Christophe et Fanny (10 Place Paul Doumer).
– Le Palace, cinéma d’art et d’essai équipé de trois salles et alimenté en énergie « 100% verte » avec Enercoop. Géré par Joëlle Hanot, cinéphile écolo et engagée, qui organise de nombreuses ciné-rencontres (3 place du pilori).

#FDS Découvrez les lauréats des TROPHÉES DE LA PAIX ÉCONOMIQUE !

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Portés par la Chaire de Grenoble Ecole de Management, les Trophées de la Paix économique tentent de renouveler la relation entreprise-société, en essaimant les initiatives innovantes et en récompensant leurs auteurs. Lors de la soirée de remise des Prix, trois dimensions de la paix économique ont été distinguées : le développement de la personne ; le développement des relations et des styles de management, et le développement et l’épanouissement des parties prenantes.

 

1er Prix – Développement de la personne / Organisation de 1 à 249 salariés

// VILLE DE KINGERSHEIM un laboratoire de la bienveillance 

Kingersheim est une commune de 13 000 habitants de la banlieue de Mulhouse, dans le département du Haut-Rhin en région Grand-Est (Alsace). Son maire, Jo Spiegel, s’est interrogé sur la meilleure façon d’associer les citoyens aux décisions et aux projets communs, porteurs de sens.

 

1er Prix – Développement des relations et des styles de management / Organisation de plus de 5000 salariés

// ENGIE imagine 2030, via l’intelligence collective

Groupe mondial référent dans l’énergie bas carbone, Engie table sur le leadership mondial de la transition zéro carbone, en particulier pour les entreprises et les collectivités territoriales.

 

1er Prix ex-aequo – Développement des relations et des styles de management  / Organisation de 250 à 5000 salariés

// VEOLIA Centre-Est ose un modèle « GLocal »

Présent sur les 5 continents, Veolia conçoit et déploie des solutions durables pour la gestion optimisée de l’eau, des déchets et de l’énergie. Veolia Eau France, la branche dédiée à la gestion de l’eau, est organisée en neuf régions, dont la région Centre-Est qui porte le projet d’une entreprise « GLocale »

 

1er Prix – Développement des parties prenantes / Organisation de 250 à 5000 salariés

// VALS DU DAUPHINÉ impulse le dispositif Liberté

Une communauté de communes – Les Vals du Dauphiné -, l’État -, la sous préfecture de La Tour-du-Pin -, une représentation patronale locale, le GICOB – Groupement Interprofessionnel de coordination, réunissant plus de 300 entreprises de Nord-Isère, et des entreprises locales, se sont fédérés pour porter une dynamique de pacification sur l’ensemble du territoire.

 

Prix spécial du Jury  / Organisation de 1 à 249 salariés

// L’Institut de l’Engagement. Un tremplin vers la formation et l’emploi

Crée en 2012, l’Institut de l’Engagement permet aux jeunes, qui ont révélé leur potentiel dans une période d’engagement citoyen, de se construire un avenir. Sa vocation est de promouvoir l’engagement de ses « lauréats » auprès d’écoles, d’employeurs et d’incubateurs. L’initiative permet ainsi de s’affranchir des barrières académiques, culturelles, sociales et financières. Avec un budget de 3,2 M€ l’association est exclusivement financée par des dons et subventions, dont 85% proviennent du secteur privé.

 

> Plus d’informations

 

Crédit photo : Bruno Moyen

 

[RFI] C’est pas du vent – Un repère d’initiatives qui proposent des solutions écologiques

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Invités à l’émission :
– Gilles Vanderpooten, directeur de Reporters d’Espoirs

– Jean-Paul Augereau, fondateur de Safe Water Cube
– Joanne Boachon, fondatrice de l’association Mineka
– Anne-Cécile Delinotte de l’association Bricologis
– Jean-Claude Pons, maire de Luc-sur-Aude
– Charles Guirriec, fondateur de Poiscaille

 

Écouter l’émission : C’est pas du vent – La France des solutions: un repère d’initiatives

[RCF Radio] Le Beau Site, un pari belge au coeur de la Sioule

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« Durant toute cette semaine, RCF Allier et Radio Coquelicot vous proposent des reportages sur des sujets positifs et constructifs dans le cadre de l’opération La France des Solutions, en partenariat avec Reporters d’Espoir. Le premier d’entre eux nous mène au coeur des gorges de Chouvigny, dans l’hôtel restaurant Le Beau Site. »

Écouter l’émission : Le Beau Site, un pari belge au coeur de la Sioule

[Mon-immeuble.com] La Fondation I LOGE YOU

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La Fondation de France, la Fondation I LOGE YOU, présidée par Isabelle Larochette, mène des actions citoyennes et engagées pour le mieux-logement. Elle vient en aide à des personnes en difficulté vivant dans des logements précaires voire insalubres. Elle participe aussi au cofinancement du Programme Habitat de la Fondation de France.

La Fondation aspire à devenir un passeur de solutions positives.

 

[Marcelle] Même abimé, un terrain urbain peut se transformer en potager

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On avait un peu de mal à visualiser la chose : un hectare de verdure et de cultures à venir, en lieu et place d’une ancienne décharge, à Marseille, entre la rocade L2 et la voie ferrée. Ce n’est pas une fable pour illuminés, une ferme urbaine et innovante voit bel et bien le jour au bout de la rue Saint Pierre. […]

Même abimé, un terrain urbain peut se transformer en potager ! 2

Photo : Le Talus

Lire la suite de l’article : Même abimé, un terrain urbain peut se transformer en potager ! – Marcelle

La France des solutions & la Caisse d’Epargne Ile-de-France lancent «Le Prix du Bicentenaire»

By | Economie, Environnement, FRSOL, FRSOL2017, Non classé, Partenaires associations, Partenaires médias | No Comments

La France des solutions & la Caisse d’Epargne Ile-de-France lancent

« Le Prix du Bicentenaire »

pour mettre à l’honneur 18 initiatives porteuses de solutions.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 31 mai 2018

 

A l’occasion de son bicentenaire (1818-2018), la Caisse d’Epargne Ile-de-France renouvelle son partenariat avec « La France des solutions », et va plus loin : elle lance le « Prix du Bicentenaire » pour mettre à l’honneur 18 acteurs de solutions.
Les candidats sont invités à postuler avant le 31 mai 2018.

Depuis sa création en 2013 par l’ONG Reporters d’Espoirs, La France des solutions met en lumière des initiatives innovantes et constructives dans les domaines économiques, sociétaux et environnementaux en mobilisant les médias nationaux et régionaux. Son objectif : encourager l’envie d’agir dans notre pays.

« Avec La France des solutions, nous voulons amener chacun à s’engager dans la construction d’une société fondée sur la confiance en l’homme. La confiance est le prérequis de la croissance humaine et économique. Alors mettons la lumière sur les acteurs de solutions, et aidons-les à avancer ! C’est le sens du Prix du bicentenaire que nous lançons cette année avec la Caisse d’Epargne Ile-de-France. »

Laurent de Chérisey, Président de Reporters d’Espoirs.

Le Prix du Bicentenaire distinguera 18 initiatives exemplaires, novatrices, porteuses de solutions aux grands défis d’aujourd’hui : Emploi, Made in France, Transition écologique, Art et culture, Science et Tech, Solidarité.

« En 2018, année du  bicentenaire de la Caisse d’Epargne, nous sommes particulièrement fiers de récompenser 18 acteurs de solutions, d’innovations et de progrès à travers 6 thématiques qui construiront le monde de demain. Fidèle au  slogan « notre histoire, votre avenir », c’est tout naturellement que nous avons décidé de soutenir pour la 6ème année consécutive « La France des Solutions », avec laquelle nous partageons cette même philosophie. »

Thomas Levet, Directeur Exécutif Pôle Présidence Caisse d’Epargne Ile-de-France

 

L’appel à candidatures, qui se déroule du 18 mars au 31 mai 2018, s’adresse à tous les types d’acteurs de solutions résidant en France métropolitaine et DOM-TOM : entreprises, PME, ETI, groupes, collectivités, associations, coopératives, fondations, particuliers…

Tous les porteurs de solutions concrètes et innovantes sont invités à candidater avant le 31 mai 2018 via le formulaire de candidature en ligne disponible sur :

www.francedessolutions.fr/bicentenaire

 

 

Les candidatures seront évaluées par un jury d’experts sur quatre critères :

  • la contribution à l’intérêt général: l’initiative doit répondre à un ou plusieurs enjeux économiques, sociétaux ou écologiques ;
  • l’originalité, le caractère innovant de l’initiative ;
  • son impact concret et mesurable : l’initiative doit avoir porté des fruits et ses résultats doivent être tangibles et appréciables par des indicateurs quantitatifs ou qualitatifs ;
  • sa pérennité et sa reproductibilité: l’initiative vise à s’inscrire dans le temps. Son impact peut être démultiplié. Elle peut être reproduite sur d’autres territoires, ou auprès d’autres publics, ou servir d’exemple à d’autres.

Au-delà de la visibilité médiatique de l’opération La France des solutions, les 18 lauréats du Prix du Bicentenaire remporteront une dotation financière :

6 Prix Or à 3000 €

6 Prix Argent à 2000 €

6 Prix Bronze à 1000 €


Les 18 Prix seront remis le 8 octobre, à l’occasion de l’événement La France des solutions qui se tiendra pour sa 6ème édition au Conseil économique social et environnemental à Paris.


Candidatures en ligne jusqu’au 31 mai 2018 : www.francedessolutions.fr/bicentenaire


 

A propos de La Caisse d’Epargne Ile-de-France La Caisse d’Epargne Ile-de-France regroupe un réseau de 455 agences et 29 centres d’affaires, répartis sur l’ensemble du territoire francilien. Elle compte 4.800 collaborateurs et 3 millions de clients dont 700 000 sociétaires.

A propos de La France des solutions La France des solutions est un programme de l’ONG Reporters d’Espoirs, à l’origine du journalisme de solutions. Depuis 2004, l’association fédère journalistes et professionnels des médias, en France et à l’international. En couvrant tant les défis économiques, sociaux, environnementaux que les réponses mises en œuvre pour les résoudre, cette démarche vise à refléter la complexité du monde, et à diffuser l’envie d’agir. La France des solutions est une opération de mobilisation de la société française à travers un événement qui lance une semaine de mobilisation avec plus de 30 médias dont l’édition 2018 se tient du 8 au 14 octobre.