Category

Revue de presse

Les solutions se répandent en Méditerranée avec ‘Barcelone des solutions’

By | Revue de presse | No Comments

Après la « France des solutions », « Marseille, capitale des solutions », les solutions se multiplient et se répandent en Méditerranée avec une nouvelle version hispanophone, « Barcelone des solutions » imaginée par l’association ‘En Positivo’, l’homologue espagnol de Reporters d’Espoirs, promoteur du journalisme de solutions.

Enpositivo

Le même constat paradoxal est à l’origine de l’événement à Barcelone qui aura lieu le jeudi 26 mai 2016. Nous n’avons jamais eu autant de connaissances, autant de ressources pour relever les défis sociétaux de notre époque. Pourtant, nous restons enfermés dans une vision catastrophiste de l’avenir. Alors que faire ? Réunir les acteurs du changement, ceux qui transforment les manières de faire. Connecter les acteurs qui veulent participer à la résolution des problèmes et qui cherchent l’inspiration ou sont porteurs d’inspiration.

Pour les organisateurs de ‘La Barcelona de les solucions’, l’événement est loin d’être une réunion entre utopistes puisqu’il s’agit de partager des expériences concrètes déjà existantes et de promouvoir des projets citoyens initiés dans de nombreux secteurs (technologie, culture, bien-être, économie, etc.).

L’événement se clôturera par un débat sur le journalisme de solutions modéré par le journaliste catalan Tomás Molina.

Avec Lilo, financez des projets solidaires grâce à vos recherches internet !

By | Revue de presse | No Comments

Saviez-vous que, par nos recherches internet, chacun d’entre nous génère 30€  par an, rien qu’avec l’argent de la publicité ? Tous ces liens commerciaux qui s’affichent lors de vos recherches sur internet constituent les revenus publicitaires des moteurs de recherche (Google, Yahoo, Bing, etc.). Il est aujourd’hui possible de faire quelque chose d’utile de cet argent que nous générons malgré nous. Et cela grâce à Lilo, un moteur de recherche qui reverse 50% de ses revenus publicitaires à des projets sociaux et environnementaux.

Lilo-moteur-de-recherche

Créé en 2015 par deux jeunes cofondateurs, Clément Le Bras et Marc Haussaire, Lilo permet à chaque internaute de choisir à quels projets il souhaite dédier l’argent qu’il a produit par ses recherches. En plus de permettre à chaque utilisateur d’agir gratuitement et simplement, c’est un moteur de recherche performant qui protège la vie privée et qui agit contre le tracking publicitaire. Lilo reverse également 5% de ses revenus à un programme de compensation carbone mené par la fondation GoodPlanet.

Aujourd’hui, la communauté Lilo compte près de 57 000 membres qui ont permis de collecter plus de 50 000 euros. Les projets soutenus sont de plus en plus nombreux et variés. Lilo souhaite amplifier son utilisation en France avant de l’étendre au niveau mondial.

Pour en savoir plus 

Lire l’article du Figaro Demain – Quand vos recherches sur internet profitent aux associations. 

Pour essayer Lilo et vous faire votre propre avis.

 

Mathilde PICHAN

« Nous n’avons pas demandé l’autorisation des grands de ce monde pour agir »

By | Environnement, Revue de presse | No Comments

15 pays, 39 groupes de transition, 21 actions et 3 objectifs : l’autonomie intellectuelle, l’autonomie énergétique et la souveraineté alimentaire. Avant la COP21, Rob Hopkins, fondateur du mouvement des villes et villages en transition est allé à la rencontre de ces groupes citoyens qui ont décidé de mettre les paroles en actes et de vivre la transition. Ces rencontres ont fait naître un livre, « 21 histoires de transition » pensé comme une contribution citoyenne aux négociations de la COP21 et dont la visée est d’inspirer et d’engendrer d’autres groupes de transition.

 

21 histoires de transitionD’Est en Ouest et du Nord au Sud, et sans concertation préalable, des initiatives modestes et géniales émergent. Le Royaume-Uni est fortement représenté (Rob Hopkins est britannique) mais les histoires venues d’Australie, d’Afrique du Sud et d’Outre-Atlantique (Brésil, Etats-Unis) apportent le
témoignage de l’autre face du globe, le récit de leurs projets de transition.

 

Un constat partagé, des idées et une envie d’agir, il n’y avait pas besoin de demander « la permission des grands de ce monde pour agir », selon la formule de Rob Hopkins.

 

La France trouve aussi sa place dans ce mouvement avec la contribution de 2 histoires sur 21. Le groupe de Transition de Salies est à l’origine du jardin partagé « Lo Casau » dont l’un des objectifs est la protection de la biodiversité et l’échange de semences anciennes.

A Ungersheim, c’est le village même qui est labellisé « en transition ». En effet, Ungersheim n’est pas l’histoire d’une mais de plusieurs actions de transition mises en place les unes après les autres grâce au soutien durable du maire, Jean-Claude Mensch.

La piscine municipale et les habitations individuelles chauffées au solaire, les potagers excédentaires qui alimentent le marché, la centrale photovoltaïque, la monnaie locale « le radis », entre autres, ont suscité l’intérêt de la réalisatrice Marie-Monique Robin et font l’objet de son prochain documentaire « Sacré village ! » dont la sortie en avant-première est prévue le 21 avril 2016. Une version plus longue est en préparation pour les salles de cinéma.

 

Le Parisien, La Croix, Libération : bonnes nouvelles, solutions et héros à l'heure du Réveillon

By | Revue de presse | No Comments

31 décembre : c’est l’heure des bilans et des rétrospectives pour l’année 2015. Zoom sur quelques médias qui ont choisi de mettre en Une des raisons de se réjouir, ou mieux encore, des initiatives porteuses de solutions concrètes.

leparisien-cover-31122015Le Parisien titre « N’oublions pas les bonnes nouvelles », et met en avant 15 initiatives et histoires, « certaines hypermédiatisées, d’autres injustement passées inaperçues »

«Les bonnes nouvelles sont toujours retardées et les mauvaises ont des ailes. » Cette formule de Voltaire s’applique parfaitement à 2015. L’ultra-violence terroriste, la montée de l’intolérance et la persistance du chômage ont plané sur l’année qui s’achève. Mais au moment du bilan, il est important de regarder au-delà de ces nuages menaçants. On y découvre d’autres histoires, belles, authentiques, toutes porteuses d’espoir. Et puisque l’heure des bonnes résolutions approche, en 2016, promis, nous accorderons à ces informations la place qu’elles méritent. Sans retard.

Edito de Frédéric Vézard, directeur adjoint de la rédaction du Parisien
Le Parisien, 31 décembre 2015

Sur le site du Parisien
> Retrospective : les beaux moments de 2015
>
Rétro 2015 : de vraies raisons de se réjouir malgré tout

lacroix-cover-31122015La Croix met à l’honneur des héros « ordinaires » qui « font le bien sans faire de bruit »

Parmi eux : « Aman Bejaoui : Sauver des vies au Bataclan », « Sidonie Flahaut : Améliorer le quotidien de la « jungle » de Calais« , ou encore « Arash Derambarsh : En finir avec le gaspillage alimentaire »

Fidèle à sa ligne éditoriale, « […] La Croix a voulu aujourd’hui rendre hommage à tous ceux qui, jour après jour, font le bien sans faire de bruit. Ils sont présents partout. Auprès des blessés, des malades, des réfugiés, des esseulés, des égarés. Ce qu’ils font est souvent peu de chose mais, selon l’expression désormais consacrée, « ils font leur part ». Et c’est grâce à la somme de tous ces petits gestes que le tissu social ne craque pas, que l’humanité reste debout. Telle est la force faible de la bonté. Elle sera toujours présente dans l’année qui vient. C’est pourquoi nous pouvons y entrer l’esprit lucide mais le cœur en paix. […] »

 

Sur le site de La Croix
> L’édito de Guillaume Goubert, directeur de la rédaction
> Les bonnes nouvelles de 2015

liberation-cover-27-12-15Et toujours… : Libération récidive avec la 9e édition du « Libé des Solutions », un numéro spécial créé en 2007 avec Reporters d’Espoirs

Paru lundi 27 décembre, le 9e Libé des solutions fait la part belle à l’économie collaborative et l’économie du partage, mais aussi à des enseignants qui innovent dans leur pédagogie, à des chercheurs qui anticipent les conséquences du réchauffement de la planète, ou encore à des architectes qui œuvrent au « logement sur-mesure ».

Le Green Up Film Festival : une visibilité décuplée pour les alternatives écologiques !

By | Revue de presse | No Comments

Reporters d’Espoirs a embarqué à bord de la 3ème édition du Green Up Film Festival,  qui a lieu en ce moment et ce jusqu’au 15 avril 2015, l’occasion cette semaine de vous en présenter les raisons et puis, qui sait, de vous insuffler peut-être l’envie d’en faire de même.

1ère raison : un festival de documentaires sur les enjeux écologiques résolument constructifs

Accélération du temps jusqu’à l’oppression des corps ? Artificialisation galopante des sols due à l’étalement urbain ? Erosion de la biodiversité sauvage et cultivée ? Raréfaction des terres arables du fait de l’intensification de l’agriculture et de l’élevage ? Industries minières polluantes et créatrices d’inégalités environnementales ? 7ème « continent » de déchets plastiques au large du Pacifique ? Obsolescence programmée ? Conséquences sociales et environnementales dévastatrices du mode de vie « discount » et de sa course au prix le plus bas ?

Oui … mais pas que !

Nous connaissions la force du documentaire pour témoigner des symptômes des crises sociales et écologiques actuelles et pour nous en détricoter les causes. Dans ce festival, les documentaristes s’illustrent aussi et avant tout dans l’art de faire parvenir aux spectateurs les pistes qui s’offrent à eux – à nous – pour transformer notre mode d’habiter sur la Terre en vue de le rendre pérenne et respectueux de ses éléments constitutifs, hommes y compris. C’est, en effet, tout le dessein de ce festival, organisé à l’initiative d’une association belge « Wake Up ! » depuis 2013, que de sensibiliser le public aux enjeux écologiques sans qu’il ne se sente dépassé et impuissant face à l’immensité des problématiques en jeu. Le pari : dévoiler, par l’image et le son, et promouvoir, par le festival, les initiatives individuelles et collectives qui défrichent, aux quatre coins du monde, de nouveaux chemins, écologiques et solidaires, pour réorienter nos sociétés.

2ème raison : un festival dont vous choisissez la sélection officielle

Enfin, en guise de nouveaux chemins, le festival propose plus qu’il n’impose. L’équipe organisatrice s’est chargée d’une présélection de 24 documentaires parmi les meilleures réalisations francophones et étrangères ayant marqué ces dernières années, mais c’est aux internautes qu’il revient de choisir la programmation définitive du festival à partir d’un aperçu de la bande-annonce de chaque film.

Vous avez ainsi jusqu’au 31 mars pour élire la bande-annonce qui aura captivé le plus votre attention, suscité votre curiosité et votre envie de voir le film partager aux yeux et à l’esprit de tous. Principe démocratique majoritaire oblige, la sélection officielle représentera les 7 films ayant recueilli le plus large nombre de votes, soit un par thématique :  Prise de conscience, Biodiversité, Agriculture & Alimentation, Déchets & Pollution, Eau, Economie, Energie.

Pédagogique, poétique, humoristique ou d’anticipation, il y en a vraiment pour tous les goûts. Pour en juger par vous-même, visionner les bandes-annonces et participer à la programmation, c’est par ici.

3ème raison : un festival accessible à tous

Toutefois, pour tous ceux qui arrivent après la clôture du scrutin, pas d’inquiétude ! Vous êtes également conviés à la suite du festival : la projection des heureux élus !

Et pour cause. Voulant justement élargir l’accès, pour ce type de manifestations, à un public ne résidant pas exclusivement dans les grandes agglomérations ou ne bénéficiant pas d’horaires aisément flexibles, les organisateurs du festival ont pris le parti du numérique et de la gratuité. Aussi, du 1er avril au 15 avril, où que vous soyez et à quelque heure du jour et de la nuit qui vous sied le mieux, vous pourrez visionner en ligne et gratuitement les films de la sélection officielle et égayer d’alternatives écologiques les journées pluvieuses de ce début de l’hiver de printemps.

C’est ici d’ailleurs l’occasion d’un second tour électoral : les internautes sont rappelés aux urnes pour décerner le « Prix du Public » au documentaire qui l’aura emporté dans leur cœur.

4ème raison : un festival conçu comme passerelle entre la prise de conscience et l’action

Alors que le festival a déjà vocation à mettre en lumière des actions incarnant la transition écologique en marche dans nos sociétés et mise sur le documentaire comme format à même de susciter, chez les spectateurs, l’envie de s’engager à leur tour dans cette dynamique transformatrice, l’équipe organisatrice a décidé de pousser un cran plus loin la stimulation du lien de cause à effet entre sensibilisation et action en créant une plateforme d’informations qui compile, autour des 7 grandes thématiques traitées par les films, ressources et astuces nécessaires pour transformer, à l’échelle individuelle, ses pratiques quotidiennes à la lumière de l’écologie.

S’il est évident que la réduction de l’empreinte écologique individuelle ne constitue pas la panacée en matière de sortie de la crise écologique, il n’en demeure pas moins que la modification des pratiques de consommation vers des comportements éco-responsables n’est pas une piste anecdotique en termes d’impact écologique global et reste celle la plus directement et facilement accessible par le citoyen. Il serait donc absurde de s’en priver. Et la plateforme dédiée par le Green Up Film Festival a pour elle le double mérite de réussir à expliquer et à rendre concrètes les déclinaisons pratiques et opérationnelles des grandes orientations écologiques.

… ce qui n’est pas son seul mérite ! Tout en apprenant comment augmenter la durée de vie de votre lave-linge en vous réconciliant avec un nettoyage régulier du filtre, vous pourrez en retour transmettre à la communauté vos conseils pour décrypter les étiquettes des produits ou encore vos dernières trouvailles en matière d’isolants thermiques efficaces et naturels, puisque la plateforme est collaborative.

Pour aller y jeter un coup d’oeil, c’est par ici.

Bref, un festival de documentaires sur les enjeux écologiques 100% numérique, participatif, constructif et gratuit, que Reporters d’Espoirs vous recommande vivement !

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site du Green Up Film Festival

Des initiatives pour un juste accès à la terre des paysans : petit tour du monde

By | Revue de presse | No Comments

Alors que l’année 2014 s’achevait et, avec elle, l’Année internationale de l’agriculture familiale définie par les Nations-Unies, Altermondes a décidé de se pencher sur la question et de dédier son dix-huitième hors-série à l’une de ses dimensions : l’accès à la terre des paysans.

Ce numéro spécial de 80 pages, paru en novembre 2014 (et encore disponible en kiosque), dresse un état des lieux constructif de la situation en France et dans le monde. Sont analysées :

  • les causes du creusement des inégalités d’accès au foncier agricole en la défaveur de la paysannerie, qui demeure aujourd’hui la première forme d’agriculture mondiale ;
  • les mobilisations luttant pour le maintien de cette agriculture à échelle humaine ;
  • les actions existantes et les transformations à accomplir pour faire du modèle familial et paysan une vision agricole d’avenir.

Comment sécuriser l’accès au foncier agricole des paysans ?

De deux choses l’une : tous les agriculteurs ne sont pas des paysans – l’agriculture paysanne constituant un modèle parmi d’autres, concurrent de l’agriculture industrielle – et tous les propriétaires de foncier agricole ne sont pas des exploitants agricoles. Par contre, comme tout agriculteur, les paysans doivent disposer d’une terre cultivable comme préalable indispensable à leur activité.

Dans ce numéro d’Altermondes, vous découvrirez que cette logique implacable est à l’origine d’un reflux de l’agriculture paysanne au Nord comme au Sud. À l’heure de l’accaparement des terres, de la concentration des exploitations agricoles, de l’orientation systématique de la production vers l’export sur des marchés mondialisés de denrées alimentaires, de la spéculation foncière, de l’artificialisation des terres agricoles (etc.), il est, en effet, de plus en plus difficile pour les petits exploitants familiaux de conserver leur droit d’usage sur le foncier et, pour les apprentis-paysans, d’obtenir un tel droit ouvrant la voie à leur installation agricole.

Face à ces inégalités d’accès au foncier subies par le monde paysan, garant de la sécurité alimentaire des populations, de l’indépendance économique des producteurs et de la préservation de la biodiversité, des initiatives ont fleuri d’horizons divers pour, en fonction des zones géographiques concernées, freiner l’exode rural des exploitants familiaux, empêcher leur (re)conversion en tant que salariés agricoles sans terre ou renouveler les pratiques culturales dans nos campagnes. En voici quelques-unes, extraites du dossier :

  • À Madagascar et en Mauritanie, des « guichets fonciers » et des processus d’«entente foncière» alignent le régime foncier officiel sur la reconnaissance des ayants-droits – individuels ou collectifs – localement reconnus par la coutume et la concertation et restituent ainsi aux paysans l’assurance d’un usage sécurisé de leurs terres là où l’incertitude bloquait, auparavant, l’exploitation familiale du foncier agricole.
    cf. article de Christophe Trehet & Philippe Revelli, « Sécuriser l’accès et l’usage du foncier agricole »
  • Au Rwanda et en Tanzanie, des titres de propriété partagés entre mari et femme permettent de réduire (et non de supprimer, les femmes n’étant des ayant-droits potentiels qu’en leur qualité d’épouse dans ces politiques foncières rénovées) les inégalités, liées au sexe, d’accès à la propriété de la terre, particulièrement flagrantes dans le monde paysan africain et asiatique où entre 70 et 80% des actifs agricoles sont des femmes quand seulement 2% d’entre elles disposent d’un titre de propriété foncière.
    cf. article de Cécile Leuba, « Accès à la terre. Pour les femmes aussi »
  • En France, la « Foncière » Terre de Liens réinvestit l’épargne des Français dans le rachat de fermes agricoles. Elles sont ensuite louées à prix avantageux à de jeunes agriculteurs souhaitant pratiquer une agriculture durable (dont l’agriculture paysanne est partie intégrante). L’objectif : faire sauter le verrou foncier qui entrave nombres de nouvelles installations faute de terrains disponibles et financièrement accessibles. En guide d’illustration, l’article retrace le parcours de Christophe Gaudry, paysan en maraîchage bio, un parcours épineux mais réussi.
    cf. article d’Andrea Paracchini, « L’épargne solidaire fait pousser des fermes »

Pour aller plus loin

Feuilleter quelques pages du Hors-Série n°18 d’Altermondes

Visionner en ligne notre coup de cœur : « Le prix de la terre », un reportage dessiné très pédagogique sur la pratique illégale du « pas-de-porte » en Nord-Pas de Calais et son rôle comme frein à l’installation de jeunes agriculteurs, sans héritage familial, dans le métier et, le plus souvent, partisans d’une agriculture durable.

Et, pour aller plus loin encore, lire sur le site du magazine une sélection d’articles consacrés à l’accès au foncier des paysans.

Emballages, médicaments, vêtements : la chasse au gaspi !

By | Revue de presse | No Comments

Deux ans après un opus consacré au gaspillage alimentaire, l’émission d’investigation de M6, Capital, poursuit son enquête sur le phénomène de surgénération de déchets dans la société française avec un nouveau volet dédié aux emballages alimentaires, aux médicaments et aux vêtements, bref à l’immense gaspillage du quotidien. Traitement constructif à l’appui, l’équipe de Capital s’est également penchée sur les alternatives existantes à la décharge et à l’incinération, de quoi nous donner quelques pistes pour consommer autrement, jeter moins ou donner une seconde vie à ces objets.

À chaque problème, ses solutions !

1- Les emballages alimentaires

Problème : avec une part de 30% du poids et de 50% du volume des poubelles des ménages français, les emballages alimentaires constituent un poste essentiel de génération de déchets. La mode des emballages individuels y est pour beaucoup, conditionnement d’autant plus problématique que ces petits contenants, le plus souvent en plastique, sont difficilement triables, valorisables et recyclables. L’émission illustre ce phénomène avec les 600 millions de gourdes de compote qui signent, chaque année en France, un aller simple vers l’incinérateur.

Solutions : éviter l’achat de produits alimentaires emballés individuellement et, de manière plus générale, favoriser la vente en vrac associée à des contenants à usages multiples et fabriqués à partir de matières renouvelables et biodégradables (verre, textiles naturels).

2- Les médicaments

Problème : avec 48 boîtes de médicaments achetées en moyenne par chaque Français, l’Hexagone s’affiche en tête du classement européen de la consommation pharmaceutique. Pour autant, beaucoup de ces médicaments viennent remplir inutilement nos armoires à pharmacie et se retrouveront in fine à la poubelle sans même avoir été utilisés. En tout, le gaspillage de médicaments non utilisés représente environ 7 milliards d’euros chaque année et, lorsqu’ils sont jetés avec les ordures ménagères, la garantie de rejets toxiques dans l’environnement – les stations d’épuration ne parvenant pas à les traiter complètement. En cause dans cette surgénération de déchets médicamenteux : les Français traditionnellement soucieux de soins quantitatifs ? Des ordonnances inutilement longues rédigées par les médecins ? Certaines pratiques de l’industrie pharmaceutique ? Les caméras de Capital ont creusé cette dernière piste …

Solutions : vente des médicaments à l’unité, recul des dates limites de péremption, « la liste sage » de médicaments à la Suédoise, entre autres.

3- Les vêtements

Problème : entre, d’une part, l’accroissement du rythme d’obsolescence sociale des vêtements à cause des modes éphémères et, d’autre part, l’augmentation de l’usure des vêtements due à l’achat massif auprès d’enseignes à bas prix rognant sur la qualité des produits, les Français non seulement achètent mais aussi jettent toujours plus vite de plus en plus de vêtements. Cependant, ces déchets textiles ne sont pas toujours triés par les ménages en vue d’être revalorisés, seul 1/4 du volume de vêtements vendus chaque année est, en fait, collecté par les filières de revalorisation. En somme, cela signifie, qu’en France, plus de 450 000 tonnes de vêtements  finissent, quant à eux, annuellement à la benne avant d’être enfouis ou incinérés.

Solutions : l’équipe de Capital est partie à la rencontre d’une initiative concrète visant à réduire le volume de déchets vestimentaires définitivement éliminés : Le Relais. Cette entreprise d’insertion par l’activité économique du Pas de Calais, créée il y a plus de 30 ans, offre aux vêtements « laissés-pour-compte » une seconde vie. Les salariés en insertion du Relais collectent ainsi chaque jour plusieurs tonnes de vêtements sur le territoire français auprès de bornes dédiées où les particuliers déposent gracieusement les vêtements dont ils ne veulent plus. S’ensuit un grand tri : d’un côté, les vêtements encore propres à l’usage qui viendront alimenter des magasins d’occasion solidaires en France et à l’étranger et de l’autre, les vêtements usés qui seront broyés avant d’être recyclés en matière première pour fabriquer un isolant thermique, le « Métisse ». Grâce à ce diptyque réemploi/recyclage des vêtements, rien de ce qui a été collecté ne termine en déchet, tout est valorisé !

Adopter le mode de vie Zero Waste ? Une française expatriée aux États-Unis l’a fait à l’image de sa ville d’adoption, San Francisco.

« San Francisco la ville zéro gaspi ? À San Francisco, une mère de famille française s’est taillée une certaine notoriété. Béa Jonhson, mariée, deux enfants, revendique de ne produire chaque année qu’un bocal de déchets. Pour cela elle contrôle strictement toutes ses courses : la nourriture et les produits d’hygiène sont achetés en vrac, les vêtements sont renouvelés au compte-goutte et de préférence d’occasion, etc… Cette Française est à l’image de San Francisco, sa ville d’adoption, qui s’est fixée l’objectif de ne produire plus aucun déchet en 2020. Cela se traduit, entre autres, par l’interdiction de vendre des bouteilles d’eau en plastique dans les lieux publics »
(Extrait de la présentation de l’émission « Emballages, médicaments, vêtements : enquête sur le scandale du gaspillage » sur le site de la chaîne)

Revoir l’émission en replay

Artistes, militants, inventeurs : 100 jeunes qui changent le monde !

By | Revue de presse | No Comments

Le mensuel l’Étudiant ouvre l’année 2015 et sa nouvelle formule avec un dossier spécial consacré à la jeunesse en action, braquant le projecteur sur 100 jeunes, âgés de 11 à 29 ans, qui ont su allier réalisation personnelle et transformation du monde dans des sphères aussi variées que le sont leur parcours.

Un avant-goût du dossier

Voici quelques portraits qui ont tout particulièrement attiré notre attention :

Côté Artisanat, vous découvrirez Hélène Hoyois & Thibault Gilquin qui ont remplacé la vaisselle jetable en plastique par de la vaisselle comestible en fécule de pommes de terre.

Côté Art, vous serez initiés aux ballets parlé-dansé du chorégraphe Noé Soulier.

Côté Aventure, Anjuli Pandit vous invitera à traverser les frontières.

Côté Recherche scientifique, Noémie Mermet saura trouver les mots pour vous expliquer en quoi sa thèse cherche à soigner l’allodynie.

Côté Numérique, l’application mobile de Bastien Siebman vous incitera peut-être à user vos souliers pour vivifier la sphère associative française.

Côté Écologie, ce sera l’occasion de découvrir l’existence de la première épicerie sans emballage de France ouverte en juillet 2014 à Bordeaux par Jules Rivet et Guillaume de Sanderval.

Côté Engagement citoyen, destination Népal où le premier établissement éducatif gratuit a ouvert ses portes grâce à l’action de Surya Karki.

Côté Militantisme, vous pourrez mettre vos pas dans ceux qui ont conduit Louis de Gouyon Matignon à faire connaître et à défendre la culture tzigane en France et en Europe.

Côté Entrepreneuriat, vous partirez en Tunisie à la rencontre de Sarah Toumi qui agit en faveur de l’émancipation des femmes en leur permettant de vivre de l’exploitation de la gomme arabique.

Côté Invention, Lucie d’Alguerre vous présentera la canne dotée d’un GPS qu’elle a conçue avec ses camarades de promo pour faciliter le déplacement dans l’espace des personnes malvoyantes.

Côté Sport, vous apprendrez, avec Chloé Trespeuch, que le boardercross existe et qu’il s’agit d’un sport olympique dans lequel la jeune française s’est illustrée l’année dernière aux JO de Sotchi.

Bref, 100 portraits inspirants, « sur qui vous pouvez compter pour vous donner envie d’agir » !

Extrait de l’édito d’Emmanuel Davidenkoff

« L’Étudiant fait peau neuve ! À partir d’une promesse qui est également une conviction : les jeunes ont de l’avenir. […] Vous êtes capable d’inventer le monde qui vient. Un monde qui traverse une mutation gorgée d’opportunités et de mystères, et que les réflexes anciens, qu’ils soient sociaux, économiques, politiques et industriels, peinent à penser.  Vous le ferez. Cette conviction se fonde sur des faits, comme en témoignent les 100 portraits que nous publions pour célébrer cette nouvelle formule : 50 filles et 50 garçons, âgés de moins de 30 ans, qui inventent un monde meilleur. »

Voir le dossier complet sur le site de l’Etudiant

"La Croix" met en lumière les atouts de la France

By | Revue de presse | No Comments

Du 1er au 14 décembre, le journal La Croix est parti à la recherche de ce qui peut redonner confiance aux Français. A travers dix étapes, des PME familiales de Mayenne aux quartiers nord de Bourges, en passant par le Val-de-Loire et le Nord-Pas-de-Calais, le quotidien nous explique pourquoi il ne faut pas désespérer de la France.

VOIR LE DOSSIER COMPLET

L’Edito de Guillaume Goubert

Aucun doute là-dessus : la France est à la peine. Le chômage est endémique, l’industrie en recul, la croissance atone, l’intégration en panne. Les campagnes se vident, les banlieues s’enflamment, la solitude s’étend, la confiance s’évanouit. Les services publics se dégradent, notre rayonnement international ­diminue… Nous sommes abreuvés, jour après jour, de chiffres inquiétants pour l’avenir du pays. Et ces chiffres nourrissent eux-mêmes une foule de commentaires pessimistes, l’autodénigrement étant une sorte de sport national au sein d’une nation hantée par l’idée de déclin depuis au moins cent cinquante ans.

Cependant, ces chiffres et ces commentaires ne disent pas toute la réalité. Ils forment plutôt un écran qui empêche de voir l’ensemble du paysage. À côté de ce qui – indéniablement – va mal, il y a aussi en France beaucoup de choses qui vont bien. Nous connaissons des échecs, nous avons des handicaps. Mais il faut aussi s’intéresser aux réussites et aux atouts qui sont pourtant bien réels. Situation paradoxale : ce pays réputé si cocardier et arrogant ne parvient plus à être fier de lui-même.

La collectivité française ne parviendra pas à repartir de l’avant si elle se complaît dans cette délectation morose. Il lui faut regarder en face ses difficultés mais envisager en même temps sur quoi s’appuyer pour reprendre de l’élan. Voilà pourquoi La Croix a décidé d’aller, pendant deux semaines, du 1 er au 14 décembre, à la recherche de ce qui peut redonner confiance aux Français. Cela prendra la forme d’un tour de France en dix étapes qui évoquera le tissu des PME en Mayenne, le foisonnement culturel en Nord – Pas-de-Calais ou l’innovation rurale sur les hauteurs de la Drôme. Dans ces régions, il se passe des choses qui échappent le plus souvent aux radars de la notoriété. Nous sommes allés y voir de près, et ce que l’on observe est passionnant. La créativité est grande, l’esprit de coopération aussi. Réjouissons-nous  : cela peut être contagieux !

La presse régionale s'engage aux côtés de Reporters d'Espoirs !

By | L'actu de Reporters d'Espoirs, Les opérations médias, Partenaires médias, Revue de presse | No Comments

A l’occasion de La France des Solutions, Reporters d’Espoirs a mobilisé de grands quotidiens de la presse régionale pour une Semaine de solutions. La Voix du Nord, Ouest-France et le Groupe Nice-Matin ont ainsi publié des dossiers mettant à l’honneur des initiatives régionales ou nationales.

 

Nous vous proposons de retrouver ici l’intégralité des dossiers :

La Voix du Nord

Ouest France

Groupe Nice-Matin