Et si les salariés qui vont au travail à vélo gagnaient plus ?

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Pédaler, c’est bon pour la santé et la planète. Et pour le portefeuille, notamment celui des partons ? Depuis l’ordonnance du 28 octobre 2010, les Plans de déplacements entreprise, établissement ou employés (PDE) se multiplient, avec leurs incitations à préférer d’autres choix que la voiture : le vélo, voire la marche, les transports collectifs, le covoiturage, l’autopartage… Ces modes de transport sont devenus un enjeu majeur pour les entreprises. A la clé : de sacrées économies.

L’idée

Emissions de CO2, embouteillages, prix élevés du carburant… rien n’y fait. La voiture arrive en tête pour les trajets domicile-travail. Souvent, en raison de l’éloignement géographique des salariés et du peu – voire de l’absence – de transports en communs adéquats. Mais pas seulement. Sur de courts trajets aussi, la voiture est privilégiée. En ville, une personne sur deux se déplace quasi exclusivement en voiture et un déplacement automobile sur deux est inférieur à 3 km, selon une étude de TNS-Sofres [PDF].

Au-delà du bien-être de leurs collaborateurs, les entreprises ont tout à gagner à voir leurs salariés pédaler. Selon une étude menée par l’association belge Pro Velo, l’économie pour un employeur se situe entre 200 et 300 euros par salarié actif et par an :

  • une place de parking voiture peut contenir dix bicyclettes ;
  • le cycliste ne consomme pas d’essence (d’où des économies en cas de déplacements intersites) ;
  • il est moins malade et plus productif.

Green On, une entreprise parisienne – avec une antenne près de Lyon – propose des flottes de « vélos de service » électriques (installation, entretien, assurance tous risques, reporting mensuel…). Arthur Schulz, son associé-fondateur, a également chiffré le gain, en particulier pour les déplacements entre les différents sites d’une société :

 L’usage du vélo de service réduit ces dépenses de 30 à 40%. »

Convaincre l’entreprise de passer aux deux-roues non motorisés n’est pas le plus difficile. Il faut ensuite motiver les salariés. D’où l’idée des « vélos de fonction » et d’incitations financières.

Comment la mettre en pratique ?


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